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Tome Second (1777)
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rgo Des Panaris.leur très-vive fous l’épaule , quelquefoismême tout le bras eft exceflivement tn*fié & enflammé. Les malades ne dor-ment point, & la fievre avec les accidensne tarde pas à paroître. Si le mal eft très-grave, le délire &les convulfions furvien-nent.

L’inflammation du doigt Te termine ,ou par la fuppuration , ou par la gangre-né. Quand ce dernier accident arrive ,le malade eft dans un danger très-pref-fant s’il n’eft promptement fecouru , &il a fallu plus d’une fois couper le braspour fauver la vie. Quand la fuppura-tion fe fait ,• fi elle eft très-profonde ,âcre -, ou fi les fecours du Chirurgienarrivent trop tard , la derniere phalangedu doigt eft ordinairement cariée , & onla perd. Quelque léger qu’ait été le mal -,il eft rare que l’ongle ne périife pas.

§. 484. Le traitement intérieur despanaris eft le même que celui des autresmaladies inflammatoires. Il faut fe met-tre au régime , plus ou moins exacte-ment, à proportion du degré de la fievre $•& fi elle eft très-forte , & l’inflamma-tion confidérable, faire une ou plufieursfaignées.

Le traitement extérieur confiftè à di-minuer l’inflammationà amollir la

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