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Tome Second (1777)
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167
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DES EnGELU E S. 167pendant' pas bien de ce remede , il paroittrop aétif, il agit fur leur peau prefquesomme un véficatoire , & en y déter-minant une plus grande quantité d’hu-meurs , augmente le mal au lieu de le di-minuer.

§. 468. Quand cette derniere raifon ,ou quelqu’autre circoitftance comme le-peu de fermeté & la défolation d’un en-tant , le tems des réglés chez une fem-me , une violente toux , des eoliqueshabituelles , quelques autres maladiesdont on auroit remarqué que le froidaux extrémités renouvelle les accès , nèpermettent pas d’employer ce remede,il faut lui en fubftituer d’autres.

Un des meilleurs c’eft de porter jour& nuit, fans le quitter , un gant d’unepeau lilfe comme celle de chien ; il nemanque gucres de ditliper le mal au boutde quelques jours.

(|uand ce font les pieds qui font at-taqués , il faut employer des chauifonsde la même efpece , & relier quelquesjours au lit.

§. 469. Quand le mal ell preflant ,que l’on ne peut pas employer l’eau froi-de , & que l’ufigè du gant paroit troplent, il faut tremper les parties mala-des plufieurs fois par jour dans quelquedécoélion un peu plus que tiede , qui