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Tome Second (1777)
Entstehung
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165
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Des Engelures. i<nze ou treize, chez lefquels des engelu-res écorchées , pendant huit mois del’année , fembloient être un cauftiquepar lequel la nature fe déchargeoit d’unî’uperflu qui Pincommodoit dès que leralentiflement des chaleurs diminuoit latranfpiration. J’ai été obligé de leur fai-re des traitemens aflez longs, mais qui,variant par beaucoup de circonftances,ne peuvent pas être décrits ici. Lespréparations douces d’antimoine fontîbuvent néceflaires , & quelques purga-tifs contribuent, dans certains cas , àadoucir & à abréger le mal.

§. 467. Le premier degré des engelu-res fe guérit, comme je l’ai déjà dit,fans fecours ; ou s’il s’opiniâtroit, on lediffiperoit aifément par quelques - unsdes remcdes fuivans ; mais quand ellesfont parvenues au fécond , il faut lestraiter comme la congélation , dont ellesfont le premier degré , avec l’eau froi-de , même à la glace & la neige.

Il n’y a aucun remede qui approche del’efficace de l’eau très-froide ; ou prêteà fe glacer , dans laquelle on trempe lesmains plusieurs fois par jour pendantquelques minutes , & c’eft le feul qu’ondoive employer quand le mal eit auxmains , que le malade a le courage defou tenir ce froid , & qu’il n’y a; point