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Tome Second (1777)
Entstehung
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157
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Gelé s.' ifj.

» rouges ; les taches violettes des janv» bes fe difliperent ; l’enflure diminua *» les douleurs étoient légères, & aveo» intervalle. L’on réitéra cependant fix;* fois -, après quoi il ne relia d’autre»» mal qu’une fenfibilité à la plante des'3 pieds , qui empèchoit le malade dp» marcher. On lui fit quelques fomen-„ tâtions aromatiques, & on lui fit boi-3 re une tifane de falfepareille ( celle3 de fureau eft toutauffi bonne & moins3 couteufe). Le huitième jour il fut par-3 faitement guéri, & s’en retourna le» quinzième jour à pied ».

§. 460. Quand le froid cil très-fort,& qu’011 y relie longtems expofé , iltue, parce qu’il congele le fang, & qu’ilen détermine une trop grande quantitéau cerveau ; ainli on meurt d’apoplexie,qui commence par un fommeil j auffi levoyageur qui fe lent alfov.pi doit redou-bler d’efforts pour fie tirer du danger émi-nent auquel il eil expofé. Ce fommeil ,qui paroit devoir adoucir fes fouffrancesferoit pour lui le dernier.

§. 4<?i. Les remedes dans ce cas fontles mêmes que dans le cas d’un gel par-ticulier. Il faut mettre 1» malade dansun endroit plutôt froid que chaud , &le frotter avec de la neige , ou de l’eauglacée ; l’on a même plufieurs exemples