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Tome Second (1777)
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144
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144 Des Contusions.de le diiïbudre , font réellement nuifi-bles , quoiqu’on les emploie quelquefoisimpunément dans les cas très - légers.Souvent, en déterminant ce fang épan-ché vers les entre-deux des mufcles , oumême en l’empêchant de s’épancher, &en le figeant dans les vailfeaux meurtris,elles paroiil'ent guérir, mais ce n’eft qu’enconcentrant le mal, qui fe reproduitfeus une forme ficheufe au bout de quel-ques mois. J’ai vu de trilles exemplesde ce cas , ainlî l’on ne doit jamais em-ployer les remedes de cette efpece, & levinaigre doit les remplacer. L’on peuttout au plus, quand on juge que toutle fang épanché eft difl’ous & repompé ,mêler un tiers d’eau d’arquebufade auvinaigre , afin de redonner un peu deforce aux parties affoiblies.

§. 448. C’eft une méthode encore pluspernicieufe d’appliquer des emplâtrescompofés de grailles , de ré fines , degommes, de terres, &c.. Là' plus vantéeeft toujours nuifible, & l’on a plufieursexemples de contufions , extrêmementlégères, qui auraient été guéries, en qua-tre jours fi l’on en avoit confié le loinà la nature, & que des emplâtres ap-pliqués par des ignorans ont fait dé-générer en gangrené.

L’on ne doit jamais ouvrir ces fàcs de

fang