Druckschrift 
Tome Second (1777)
Entstehung
Seite
131
Einzelbild herunterladen
 

Des Brûlures. i3*

Mais indépendamment de ces fecoursextérieurs , qui font les plus efficacesqu’on puiil’e employer, quand la brûlureeft très-forte & très-enflammée, & qu’oncraint les progrès & les fuites de cette■inflammation ; il faut employer les mê-mes remedes que dans les fortes inflam-mations ; faire une faignée >, ou mêmeplufieurs li elles font néceifaires , & met-tre au régime ; ne faire boire que les ti-fanes N w . 2 & 4 , & donner tous lesjours deux lavemens fimples.

Quand on n’eft pas à même d’avoird’abord du nutritum pour faire la pom-made N°. 64. on fe contente de fondreenfemble de l’huile d’olive avec une hui-tième partie de cire ,• ' & à deux onces dece mélange on ajoute un jaune d’œuf jenfin quelque chofe de plus fitnple en-core , c’eftde battre un blanc d’œuf avecdeux cuillerées d’huile qui ne foit pasrance. Et j’ai vu de fi bons effets de ce rè-mede depuis plufieurs années , que c’eftprefque le feul que j’emploie aduelle-ment. Il a l’avantage de fe trouver par-tout & d’être prêt lur le champ, ce quieft très-important dans les brûlures quifont d’autant moins fâcheufes, qu’on ap-plique plus promptement le remede.

Quand le mal eft proche de fa fin, &qu’il ne refte plus qu’une très-petite plaie

F €