DES E N F A N S. 77cheufes dans les convulfions , & ils Hui-lent au moins auxneuf-dixiemes de ceuxauxquels on les ordonne. Ils calment,il eft vrai, alTez fréquemment pour quel-ques momens , quelquefois même pourquelques heures, mais le mal n’en revientque plus violemment enfuite, parce qu’ilsont augmenté toutes les caufes qui leproduifoient ; ils détruifent l’eftomac ,ils conftipent, ils diminuent les urines,& d’ailleurs en émouifant la fenfibilitédes nerfs, qu’on doit envifager commeune des principales fentinelles chargéespar la nature d’avertir qu’il y a des en-nemis , le mal augmente fans qu’on s’endoute, il fe forme fourdement des cngor-gemens qui aboutiflent bientôt à quel-que accident violent & mortel, ou quilaiifent un germe de maladies de lan-gueur; & je réitère, que quoiqu’il y ait descas dans lefquels ils font d’une abfoluenéceflîté , l’on doit en général les em-ployer très fobrement. Ils font utiles,i°. quand les convulfions fubfiftent en-core après qu’on en a détruit la caufepremière; 2 °. quand elles font fi violen-tes qu’elles menacent d’un danger trèsprochain , & qu’elles font un obftacleaux remedes deftinés à détruire leur cau-fe; 3°. quand cette caufe même eft de na-ture à céder aux anodins comme quartd
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