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Tome Second (1777)
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75
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DES E K F A N S. 7T

3°. En le purgeant, fi ces premiers fe-cours ne Tuffifent pas, avec une once ouune once & demie de fyrop de chicoréecompofé, ou autant de manne; ces mé-decines douces entraînent les reftes dece lait empoifonné, & diiïîpent les dé-fordres qu’il occafionnoit.

§• 393- Une troifieme caufe qui pro-duit aulfi des convulfions, ce font lesmaladies fiévreufes dont les enfans fontattaqués, fur-tout la petite vérole ou larougeole ; mais ordinairement elles nedemandent point d’autres fecours queceux qu’exige la maladie dont elles dé-pendent.

§. 394. L’on voit par tout ce chapitre,& il eft important qu’on y falfe beau-coup d’attention , que les convulfionsfont prefque toujours chez les enfansun fymptome de quelqu’autre maladieplutôt qu’une maladie primitive ; qu’ei-les dépendent d’un grand nombre decaufes différentes, qu’il ne peut pas parlà même y avoir de remede général pourles arrêter, & que les feuls remedes con-venables, dans chaque cas , font ceuxqui conviennent à la caufe qui les pro-duit, & que j’ai indiqués en parlant dechacune.

La plupart de ces prétendus fpécifi-ques qu’on employé indiftindement &

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