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Tome Second (1777)
Entstehung
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64
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«4 M f ALADXES

ger, fi l’on met du beurre» comme onne fait que trop fouvent, dans l’eau &le vin qu’on emploie. Si cette crade pa-roît gluante & épaifle , il faut fe fervird’une décodion de camomille, avec lagrofleur d’une noifette de favon. La baiede la fanté, c’eft la régularité avec la-quelle fe fait la tranfpiration : pour obte-nir cette régularité, il faut fortifier lapeau ; & les lavages tiedcs l’affoibHirent.Quand elle a la force néceflaire, elle faittoujours fes fondions, & la tranfpira-tion ne fe dérange pas à tous les chan-gemens de tems. L’on ne doit donc riennégliger pour la mettre dans cet état ;& pour parvenir à ce point important,il faut laver les enfans , peu de joursaprès leur naillànce, avec de l’eau froi-de telle qu’un ''apporte de la fontaine.

On fe fert d’une éponge,'& l’on com-mence par le vifage, en fui te les oreil-les, le derrière de la tête, ( on évite lafontanelle (a ), ) le col, les reins , toutlecorps , lescuiii’es, les jambes , lesbrus,en un mot on les lave par-tout. Cetteméthode mitée il y a tant de fiecles, &.jiratiquée de nos jours par plusieurs

(a) C’eft cet efpace ati dellus de la tête,dans lequel on fent que les os ne font pasencore réunis.