POUR LES FEMMES. 53que fâcheufe eft prefque générale dansce pays.
L’on craint la foiblefle dans laquelleles malades paroiirent être , on imaginequ’elles n’auront pas la force d’accoucher,& c’cft la rai (on dont on s’autorife pourleur donner des cordiaux. Mais cette rai-lon elt chimérique; l’on ne perd pas fipromtement les forces ; les douleurs lé-gères abattent, mais à mefure qu’ellesaugmentent, les forces fe relevent, ellesaie manquent jamais quand il n’y a pointd’accident étranger ; & l’on doit êtreperfuadé que dans une femme faine &bien portante , ce n’eft jamais la foiblef-fe qui empêche l’accouchement.
Suites des couches.
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§. 3 69. Les fuites de couche les pinsfréquentes dans les campagnesfont i°. lespertes de fang exceffives. 2 °. L’inflam-mation de matrice. 3 0 . La fuppreflionfubite des lochies , c’eft le nom qu’ondonne à la perte qui fuit ordinairementla couche. 4°. Les ravages du lait.
Les pertes trop abondantes doivent êtretraitées par les moyens indiqués §. 36^ ;& fi la perte eft excefiive , l’on appliquefur le ventre, les reins, les cuiifes ,des linges trempés daiis un mélange de
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