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Tome Second (1777)
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Avis.

De la grojfejje.

§. 354. Les grofleifes font générale-ment beaucoup plus heureufes dans lescampagnes qu’à la ville. Les payfannesfont cependant fujettes, comme les fem-mes de la ville, aux maux decœur, &aux vomiflemens le matin, aux mauxde tête & aux maux de dents; mais cesmaux cedent à la faignée qui eft prefquele feul remede dont elles aient befoin.

§• 3 ^- Quelquefois après avoir portédes fardeaux trop pefants, avoir fait destravaux violents, avoir foutenu des ca-hotements trop rudes, avoir fait quelquechute, elles font attaquées de violentesdouleurs de reins, qui fe répandent juf-ques fur les cuiîfes, & aboutiifent tout àfait au bas du ventre , ce qui préfage ordi-nairement qu’elles font à la veille de febleifer.

Il faut, pour prévenir cet accidentqui eft toujours dangereux, i°. qu’ellesfe mettent fur le champ au lit & qu’ellesfe couchent fur la paillaflè fi elles n’ontpoint de matelas ; là plume eft très-mau-vaife dans ce cas ; qu’elles reftent plu-fieurs jours dans cette fituation, ne bou-geant & neparlant prefque point; 2 e . On