Dyssentërie. 19medes altringens & de ceux qu’on don-ne pour faire dormir ; comme thériaque ,mithridate, diafcordium , &c. quand onles donne trop tôt.
J’ai été appellé pour un rhumatifmecruel, qui avoit fuccédé immédiatementà un mélange de thériaque & d’eau deplantin, donné le fécond jour d’une dyf-iènterie.
Comme ceux qui ordonnent ces re-medes en ignorent fans doute les con-féq'uences, il fuffira, j’efpere , de les leuravoir fait connoître.
§. 341. L’abus des purgatifs a aufiïfes dangers. L’on détermine toutes leshumeurs à fe jetter fur les parties ma-lades , le corps s’épuife, les digeftionsne fe font plus, les boyaux s’afoiblififent; quelquefois mèmeil s’y fait de lé-gères ulcérations, d’où naiifent des diar-rhées prefqu’incurables, & qui tuentaprès plulieurs années de fouffrances.
Si les évacuations font exceifives, &le mal long, on tombe dans l’hydropi-fie; mais en l’attaquant d’abord, onpeut la diffiper par une diette fobre &feche, des fortifians, des fri&ions & del’exercice.
De la dyjfenterie maligne.
§. 34î. J’ai dit un moi, plus haut, des