Dyssentekie. 7qui reflemblent à des morceaux d’intef-tins , quelquefois des grumeaux defang.
Si le mal devient très-fâcheux, lesboyaux s’enflamment, il fe forme des'fupurations, des gangrènes; l’on renddu pus, des eaux noires & puantes ; lehoquet furvient, le malade rêve, fonpouls s’affoiblit, il tombe dans des Tueursfroides & dans des défaillances qui Hnif-fent par la mort.
Quelquefois il furvient une efpece dephrénélle ou délire violent, avant le der-nier moment. J’ai vu chez quatre fujetsun fymptome alfez rare, c’eft une irn-polfibilité d’avaler, trois jours avant lamort.
Mais le mal n’elf pas ordinairementde cette violence ; les Telles ne font pasfi fréquentes, elles vont de vingt-cinqà quarante dans le jour. Les matièresfont mêlées de moins de chofes étrangè-res , & de peu de fang ; le malade confervequelques forces ; peu-à-peu les Telles di-minuent , le fang difparoit, les matiè-res s’çpaiflilfent, l’appétit & le fommeilreviennent, le malade fe remet.
11 y a beaucoup de malades qui n’ontpoint de fievre , & point d’altération,qui eft peut-être moins ordinaire danscette maladie que dans une diarrhée or-dinaire.
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