d Hist. Nat. et de Chimie. 49$
l’huile ; lorfqu’il ne s’exhale plus de vapeurshumides, on augmente le feu pour fairf fubli-mer l’arfenic. On caiïe le matras, & on trouvaà fa partie fupérieure un pain, ayant l’afpeâ &le brillant métallique de l’arfenic; la plus grandepartie du charbon de l’huile refle au fond dumatras.
L’arfenic, expofé à l’air, y noircit fenfible-ment ; la chaux d’arfenic vitrifiée perd fa tranf-parence, & devient laiteufe.
L’arfenic ne paroît point être attaqué patl’eau; mais fa chaux fe diiîbut très-bien dansce menftrue, en quantité un peu plus grande àchaud qu’à froid ; au relie, la difïolubilité décette fublfance varie fuivant qu’elle a été plusou moins parfaitement calcinée. La chaux d’ar-fenic fournit, par l’évaporation lente de fi*diflTolution, des criftaux jaunâtres en pyramidestriangulaires ; on ne connoît aucune chaux mé-tallique qui fe dilîolve dans l’eau en anlïi grandequantité; cette propriété, jointe à fa faveur ex Jtrême, la rapproche des matières falines.
La chaux d’arfenic s’unit afiez bien aux terrespar la fufion -, elle fe fixe avec elles, & en ac-célère la vitrification ; mais tous les verres danslefquels elle entre ont l’inconvénient de fe'ternir à l’air en peu de tems. On ne connoîtpas faction des matières falino-terreufes fur
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