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peu plus forte, elle fe vitrifie en fe fublimant?il en réfulte un verre trcs-tranfparent, fufcep-tible de fe criftallifer en folide triangulaire ap-plati,dont les angles;font\tronqués.*Ce verrefe ternit facilement à. l’air. Aucune çhaux mé-tallique n’eft volatile par elle-même , & celled’arfenic préfente feule cette propriété. Elleefl en même-tems trës-fufible & trcs-vitrifiable.Beccher attribuoit la pefanteur & la volatilitéde l’arfenic à un principe particulier , qu’ilnommoit terre-mercurielle ou arfenicale, & dontStahl n’a pas pu démontrer l’exiüence.
^ L’arfénic , dans l’état de régule, .n’agit pasid’une manière fenfiblecfur les corps combuf-tibles; mais la chaux-&. le verre d’arfenic lesaltèrent.fenfiblement, & reprennent l’éclat mé-.tallique. Stahl penfe que dans ce cas le phlo-giflique que l’arfenic a perdu dans la calcinationlui efl rendu paru le corps combuflible. Lesinodernes croient, auicontraire, que la chauxd’arfenic efl un compofé d’arfenic 8c de la bafede l’air vital, & que le corps combuflible, enlui enlevant ce'principe, fait repafler. l’arfenicà l’état métallique. ,.Pour réuirir à. réduire lachaux d’arfenic, on fait une pâte avec cettechaux en poudre & du favon noir ; >on merçette pâte dans un matras, fur un bain de fable;«m chauffe d’abord foiblement pour defféchec