d’Hist. Nat. et de Chimie. 301eft moins diffoluble que lorfqu’elle efl pure©u caultique, puifque dans ce dernier état l’eaupeut en diffoudre environ un neuf centièmefuivant les expériences de Bergman. Elle fecomporte donc à-peu-près comme la craie ,puifqu’elle fe précipite aulïï comme cette der-nière, à mefure que l’acide craieux uni à l’eauqui la tient en diffolution s’évapore. Au relie ,elle en diffère par un grand nombre d’autrespropriétés, & fur-tout par les fels qu’elle formeavec les autres acides, comme nous l’avonsdémontré par l’examen de ces fels.
La craie barotique n’ell d’aucun ufage.
CHAPITRE XI.
De plusieurs acides minéraux découvertsdepuis quelques années.
Après avoir fait l’hiftoire de toutes les ma-tières falines bien connues, nous croyons de-voir ajouter quelques détails fur plufieurs aci-des dont les propriétés n’ont point encore étéallez examinées, pour qu’on puiffe les compa-rer à ceux dont il a été parlé jufqu’ici.
M. Schéele ayant remarqué que l’acide ni-treux diffillé fur plufieurs fubltances des trois