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Tome Deuxieme (1786)
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çonné avânt lui que cet élément jouoit le prin-cipal rôle dans.ce phénomène. La théorie deStahl, quelque faiisfaifante quelle ait pa-raître jufquà lépoque des nouvelles découver-tes fur lair, ne pouvoit donc pas fe trouverdaccord avec tous les faits, qui démontrent lanéceffité & laélion de ce fluide dans la calci-nation. AulTi y a-t-il plufieurs phénomènes inex-plicables dans la dodrine de Stahl, & qui mêmela rendoient imparfaite. Telle eft, par exem-ple, la pefanteur des chaux métalliques, plusconfidérable que celle des métaux avant leurcalcination. On ne concevra jamais comment uncorps peut augmenter de poids en perdant unede fes parties conftituantes ; & comme la pe-fanteur eft une des propriétés qui fert à démon- ttrer la préfence de toute fubftance, lexplica-tion ingénieufe que M. de Morveau a donnéedans fa differtation fur le phlogiftique, relati-vement au phénomène dont il sagit, ne peutpas entièrement fatisfaire, fur-tout depuis quona reconnu lexiftence de lair dans les chauxmétalliques. Il paraît donc, daprcs ces faits,que la théorie pneumatique a de grands avan-tages fur celle de Stahl. Cependant Macquer,guidé par cette fage retenue dont nous ne pou-vons que faire léloge, a cru devoir allier lesdécouvertes modernes avec la dodrine du phlo-