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çonné avânt lui que cet élément jouoit le prin-cipal rôle dans.ce phénomène. La théorie deStahl, quelque faiisfaifante qu’elle ait dû pa-raître jufqu’à l’époque des nouvelles découver-tes fur l’air, ne pouvoit donc pas fe trouverd’accord avec tous les faits, qui démontrent lanéceffité & l’aélion de ce fluide dans la calci-nation. AulTi y a-t-il plufieurs phénomènes inex-plicables dans la dodrine de Stahl, & qui mêmela rendoient imparfaite. Telle eft, par exem-ple, la pefanteur des chaux métalliques, plusconfidérable que celle des métaux avant leurcalcination. On ne concevra jamais comment uncorps peut augmenter de poids en perdant unede fes parties conftituantes ; & comme la pe-fanteur eft une des propriétés qui fert à démon- ttrer la préfence de toute fubftance, l’explica-tion ingénieufe que M. de Morveau a donnéedans fa differtation fur le phlogiftique, relati-vement au phénomène dont il s’agit, ne peutpas entièrement fatisfaire, fur-tout depuis qu’ona reconnu l’exiftence de l’air dans les chauxmétalliques. Il paraît donc, d’aprcs ces faits,que la théorie pneumatique a de grands avan-tages fur celle de Stahl. Cependant Macquer,guidé par cette fage retenue dont nous ne pou-vons que faire l’éloge, a cru devoir allier lesdécouvertes modernes avec la dodrine du phlo-