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les fubftances métalliques comme des compo-fés de terres particulières & de phlogiflique.La calcination n’étoit fuivant lui que le déga-gement du phlogiflique, & la réduétion fer-voit à rendre aux chaux métalliques ce principequ’elles avoient perdu dans leur calcination. Onvoit que cette théorie elt abfolumem Pinverfede celle des modernes, puifqu’elle annonce queles métaux fofît des êtres compofés, tandis quela théorie pneumatique les confidère commedes corps Amples ; ils perdent, fuivant Stah!,un principe dans leur calcination, & la doétrinanouvelle prouve qu’ils fe combinent à un nou-veau corps dans cette opération ; enfin, ce grandhomme penfoit que pendant la réduétion, leschaux métalliques reprenoient le phlogifiiquequiavoit été dégagé des métaux par le feu , & lesmodernes croient au contraire que la réduétiontt’efl que la féparation de Poxigyne qui s’étoitcombiné avec eux dans la calcination.
E(bayons de démontrer après ce léger paral-lèle de ces deux théories , à laquelle des deuxle plus grand nombre des faits peut être favo-rable. Stahl, uniquement occupé à démontrerla préfence du phlogiflique dans les métaux,femble avoir oublié l’influence de l’air dans lacalcination. Becclier, Jean Rey, Boyle, & plu-Ceurs autres chimifles ayoïent cependant foup«.
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