d’Hist. Nat. et de Chimte.
giffique , & il a même penfé qu’elles ne fai-foient que la confirmer. Suivais ce célèbre chi-mifte, les métaux ne peuvent perdre leur phlo»giffique, & fe calciner, qu’autant que l’air purde l’atmofphère fe précipite & s’unit à leur pro-pre fubffance, en dégageant la lumière quileur efl unie, & ils ne fe réduifent que lors-que la lumière , aidée par la chaleur, en fé-pare l’air pur, en prenant fa place, de forteque ces deux corps font mutuellement précispitans l’un de l’autre.
Comme il eff bien démontré aujourd’hui queles chaux métalliques font des compofés desmétaux & de principe oxigyne, il ferait très-important de conmoître les diverfes attractionséledives qui exiftent entre ce principe & lesfubflances métalliques. M. Lavoifier s’ell déjàoccupé de ce travail intéretTant ; mais les ex-périences ne font point encore affez multipliées,& leur réfultat n’eft point affez exad, pourqu’il foit polTible de traiter ici cet objet avecles détails qu’il exigeroit.
Les fubffances métalliques s’altèrent à l’air ;leur furface fe ternit, quelques-unes fe couvrentde rouille. Les. chimifies ont regardé la rouillecomme une chaux métallique. Nous aurons occa*fion de revenir plufieurs fois fur cet objet, &de faire voir que l’eau en vapeurs calcine plu?»
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