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Tome Deuxieme (1786)
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485
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dHist. Nat. et de Chimte.

giffique , & il a même penfé quelles ne fai-foient que la confirmer. Suivais ce célèbre chi-mifte, les métaux ne peuvent perdre leur phlo»giffique, & fe calciner, quautant que lair purde latmofphère fe précipite & sunit à leur pro-pre fubffance, en dégageant la lumière quileur efl unie, & ils ne fe réduifent que lors-que la lumière , aidée par la chaleur, en-pare lair pur, en prenant fa place, de forteque ces deux corps font mutuellement précispitans lun de lautre.

Comme il eff bien démontré aujourdhui queles chaux métalliques font des compofés desmétaux & de principe oxigyne, il ferait très-important de conmoître les diverfes attractionséledives qui exiftent entre ce principe & lesfubflances métalliques. M. Lavoifier sell déjàoccupé de ce travail intéretTant ; mais les ex-périences ne font point encore affez multipliées,& leur réfultat neft point affez exad, pourquil foit polTible de traiter ici cet objet avecles détails quil exigeroit.

Les fubffances métalliques saltèrent à lair ;leur furface fe ternit, quelques-unes fe couvrentde rouille. Les. chimifies ont regardé la rouillecomme une chaux métallique. Nous aurons occa*fion de revenir plufieurs fois fur cet objet, &de faire voir que leau en vapeurs calcine plu?»

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