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faut concevoir> i°. que les métaux ne fontpas les corps les plus combuflibles de la na-ture , ou , ce qui elt la même chofe, que lesmétaux n’ont pas avec la bafe de l’air vital laplus grande affinité poffible; 2 °. que les ma-tières combuflibles animales ou végétales ontplus d’affinité avec cette bafe oxigyne que n’enont les fubflances métalliques ; 3 0 . qu’en con-féquence , lorfqu’on réduit une chaux métalli-que à l’aide du charbon , ce dernier étantplus combuflible que le métal , ou ayant plusd’affinité que lui avec l’oxigyne, s’en empare& décompofe la chaux métallique, qui pâlieà l’état de métal. Auffi ces fortes d’opérationsne réuffilTent-elles bien que dans des vaiffeauxfermés, parce que la matière combuflible n’ayantpas de contaét avec l’air, eft obligée de brû-ler à l’aide de celui de la chaux. C’eft pourcela que la portion de cette fubftance inflam-mable qui s’empare de l’oxigyne uni à la chauxmétallique , fe trouve changée en acide craieux& en cendre après la réduction.
En faifant l’hifloire de la calcination métalli-* que , d’après la théorie des modernes, nous de-vons dire un mot de la doélrine de Stahl, quia été adoptée prefque univerfellement par tousles chimifles, jufqu’aux dernières découvertesfur l’air & fur la combuflion. Stahl regardoit