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d’arfenic, le fer, l’or, l’argent ; elle l’efl mêmedans le plomb, l’étain, le régule d’antimoine,qui font chauffes fortement. Les métaux per-dent en brûlant leurs propriétés métalliques d’une«lanière d’autant plus marquée, qu’ils ont étéexpofés à l’action du feu & au contad de l’airpendant un tems plus long ; quelques-uns fem-blent alors fe rapprocher du caraâère des ma-tières terreufes ; auffi leur a-t-on donné danscet état le nom de terres métalliques. On doitpréférer à ce nom celui de chaux métalliques,parce qu’il eft démontré aujourd’hui que cesmétaux brûlés ne font point des terres commeon le croyoit il y a quelques années. Les chauxmétalliques n’ont plus le brillant & la fufibilitédes métaux ; elles n’ont plus du tout d’affinitéavec ces corps, pas même avec celui qui afervi à les faire. Si on les pouffe au feu, ellesJe volatilifent ou fe fondent en verre. Ces der-niers font d’autant plus tranfparens & d’autantplus difficiles à fondre, que les métaux ont étéplus calcinés. Les chaux ou verres métalliquess’uniffent aux matières falines & terreufes. Plu-Jîeurs d’entr’elles ont les caradères de matiè-jes falines. L’arfenic bien calciné devient unacide particulier, dont les propriétés ont étéexaminées par MM. Schéele & Bergman. MM.Rouelle nous ont appris que la chaux d’anti-
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