d’Hist. Nat. et de Chimie. 477
â leur furface, & lorfqu’ils font en très-petitesnia(Tes , ils forment des fphères parfaites ; ceteffet dépend de la force d’aggrégation, qui fait«approcher les parties métalliques les unes versles autres, & de leur peu de tendance à lj com-binaifon avec le corps fur lequel elles pofent.Cette propriété eft générale à toüs les fluides,& on peut l’obferver dans l’huile à l’égard del’eau , 8c dans l’eau à l’égard des corps gras.
Les métaux expofés à l’aétion du feu avecle contad de l’air, y éprouvent des altérationsaffez fenfibles , les uns plutôt, les autres plustard : ceux qui ne font point fenfiblement al-térés , fe nomment métaux parfaits ; on appellemétaux imparfaits, ceux qui perdent entière-ment leurs propriétés métalliques par ce procé-dé. Cette altération des matières métalliques,que l’on appelle calcination, eft une véritablecombuftion ; elle ne peut fe faire qu’avec le fe-cours de l’air, comme celle de toutes les fubf-tancescombuftibles; & lorfqu’elle a eu lieu quel-que tems dans une certaine quantité d’air, ellene peut plus s’y continuer à moins que l’airne foit renouvelé. Cet air dans lequel les mé-taux ont brûlé, eft devenu méphitique ; la com-buftion des fubftances métalliques eft accompa-gnée d’une flamme plus ou moins vive ; cetteflamme eft très-fenfible dans le zinc, le régule
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