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grande partie de la volatilifation du diamant i& il en conclut que ce corps pourrait fe vo-latilifer en entier dans des vaiffeaux fermés, fîOn lui appliquoit une chaleur fuffifante. M« Laivoilier ayant opéré de même fur le charbon»a eu des réfultats analogues, foit relativement,à la combuftion, foit relativement à la volati-lifation. Il a auiïi vu le diamant fe noircir tou-jours à fa furface.
Il rëfulte de ces différens faits, que le dia-mant eft une fubftance très-différente des pier-res ; que c’eft au contraire un véritable corps,combullible, fufceptible de brûler avec flammetoutes les fois qu’on le chauffe jufqu’à le fairetougîr avec le contaél de l’air ; en un mot ,que c’eft un corps combullible volatil, puif-que le diamant ne laiffe aucun réfidu fixe?qu’il reffemble parfaitement au charbon parla manière dont il fe comporte au feu, en-core qu’il en diffère beaucoup par fa tranf-parence , fa pefanteur, fa dureté, & pîufieursautres propriétés. Toutes ces expériences, ainfîque l’art de cliver le diamant, ont apprisqu’il eft formé de lames ou de couches pla-cées les unes fur les autres ; qu’il y a quelque-fois entre ces couches, une matière étrangèreColorante à laquelle eft peut-être dû l’enduitcharbonneux dontfe couvrent les diamanschauf-