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Tome Deuxieme (1786)
Entstehung
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grande partie de la volatilifation du diamant i& il en conclut que ce corps pourrait fe vo-latilifer en entier dans des vaiffeaux fermés,On lui appliquoit une chaleur fuffifante. M« Laivoilier ayant opéré de même fur le charbon»a eu des réfultats analogues, foit relativement,à la combuftion, foit relativement à la volati-lifation. Il a auiïi vu le diamant fe noircir tou-jours à fa furface.

Il rëfulte de ces différens faits, que le dia-mant eft une fubftance très-différente des pier-res ; que ceft au contraire un véritable corps,combullible, fufceptible de brûler avec flammetoutes les fois quon le chauffe jufquà le fairetougîr avec le contaél de lair ; en un mot ,que ceft un corps combullible volatil, puif-que le diamant ne laiffe aucun réfidu fixe?quil reffemble parfaitement au charbon parla manière dont il fe comporte au feu, en-core quil en diffère beaucoup par fa tranf-parence , fa pefanteur, fa dureté, & pîufieursautres propriétés. Toutes ces expériences, ainfîque lart de cliver le diamant, ont apprisquil eft formé de lames ou de couches pla-cées les unes fur les autres ; quil y a quelque-fois entre ces couches, une matière étrangèreColorante à laquelle eft peut-être lenduitcharbonneux dontfe couvrent les diamanschauf-