d’Hist. Nat. et de Chimie. 38?Cadet 5c Brifïbn, avoient déjà obfervé que,fi on chauffait brufquement les diamans, ilspétilloient & s’éclatoient fenfiblement, ce qui' «‘arrive pas lorfqu’on les chauffa lentement &par degrés. Il a vu auffi les diamans fa fondre5c couler en certains endroits : la Surface de ceuxqui choient refiés quelque tems expofés au feude la lentille, lui a paru criblée de petits trouscomme une pierre ponce. En les chauffant dansl’appareil pneumato-chimïque- décrit ci-deflbs,il s’ell convaincu que le diamant ne brûloit quependant un certain tems plus ou moins, long ,à raifon de la quantité d’air contenu fous lacloche ; il a examiné l’air dans lequel avoitbrûlé le diamant, 5c il l’a trouvé abfofumentfemblable à celui qui refie après la combus-tion de tous les autres corps combuflibles»c’efl-à-dire, privé de la partie d’air vital pro-pre à entretenir ce phénomène. Une circons-tance qu ? il faut noter, c’efl que cet air rëfidude la combuflion du diamant précipiloit l’eaude chaux 5c contenoit de l’acide craieux.
Pour Gonflater de plus en plus là nature du-'diamant, M. Lavotfier a effàyé de le brûléefous une cloche pleine d’acide craieux. Le dia-mant a éprouvé un peu de déchet dû fans doute:à' une portion d’air mêlé à l’acide craieux. Ce-chirnifle penfe que cette perte dépend: auffi eifc
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