d’Histv Nat. et de Chisïïe. 391.t es, fur-tout dans les vailïeaux fermés. C’efïcette couche colorée, placée plus ou moinsprofondément, qui rend incertain le procédéemployé par les lapidaires pour blanchir lesdiamans tachés. Si elle eft peu profonde, ellepeut fe détruire facilement, & le'diamant ferablanchi. Si elle eft au contraire dans ^intérieurde ce corps, on ne pourra l’enlever que parla de (traction fucceffive des lames qui la recou-vrent , & alors il faut détruire prefqu’entiè-rement le diamant avant de lui enlever fa cou-leur.
Malgré tous ces travauxon ne fait rien en-core fur la compofition du diamant, & on.doit le regarder , dans l’état aétuel de nos con-noilîances, comme un corps combuftibîe par-ticulier & different de tous les autres.
Le diamant n’eft d’ufage que comme orne-ment ; mais la propriété qu’il a de réfraéter les.rayons lumineux, de les décompofer & d’offrirà l’œil les couleurs les plus brillantes & les plus,vives, le rend véritablement précieux, fansqu’on puiffe attribuer au caprice de la model'effime dont il jouit. Sa dureté exceflive à la-quelle il doit le poli inaltérable de fes furfa-ces, fa rareté & l’ârt de la taille ajoutent en-core à fon prix. On s’en fert avec avantage poucgraver fur le verre & fur les pierres dures, 8c
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