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bien faites & très - mulcipliées de M. d’Areeifembloient établir le contraire. Pour éclaircirce point de théorie , Macquer prit du char*bon en poudre , il en emplit plufieurs boulesde porcelaine cuite & plufieurs creufets de pâtede porcelaine ; le charbon fe réduifit en cen-dres dans les creufets de porcelaine non cuite *les cendres mêmes fe vitrifièrent, tandis que lecharbon, renfermé dans les vaiiïeaux de por-celaine cuite relia fans altération ; d’où cechimifie a conclu, qu’il y a une grande dif-férence entre ces deux fortes de vaifleaux. Ilpenfe que pendant la cuite de la porcelaine,il fe fait des fentes, des gerçures peu fenfi-bles , mais fuffifantes pour faciliter la combuf-iion, & que ces porcelaines prenant de la re-traite en fe refroidilfant, toutes ces petites ou-vertures fe referment & difparoilTent entière*ment après la cuite.
M. La voilier a ajouté à ces expériences denouvelles recherches qui prouvent que le dia-mant ne fe brûle qu’autant qu’il a le contadde l’air. Il a expofé des diamans au foyer dela lentille de M. de Trudaine, après les avoircouverts d’une cloche, fous laquelle il a fait mon-ter de l’eau ou du mercure en afpirant l’air. Cechimifie dans des travaux fur les effets du verreardent, faits en commun avec MM. Macquer,
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