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falino-terreufe pure ; la furface fe couvre fens*stement d’une pellicule qui fait effervefcenceavec les acides, & qui efl due à cette terrechargée de l’acide craieux de l’atmofphère, &devenue moins foluble par fa neutralifation ;ce phénomène efl femblable à celui que pré-fente l’eau de chaux, & c’efl une analogie frap-pante qui exifle entre ces deux fubftances fa-lino-terreufes, quoiqu’elles different firigulière-ment par beaucoup d’autres propriétés.
La craie barotique expofée au feu, perd foaacide. Si on la chauffe dans une cornue oudans un matras auquel on a adapté un appa-reil pneumato-chimique, on obtient cet acidefoiis fa forme gazeufe naturelle. Cependantonn’en fépare les dernières portions que très-dif-ficilement & à une chaleur excelfive.
, Tous les acides minéraux décompofent cefel & en dégagen t l’acide craieux ; ce qui pro-duit l’effervefcence vive qui le diflingue d’avecla terre pefante pure. Bergman eflime que cefel contient au quintal fept parties d’acide craieux*foixante-cinq de terre pefante & huit d’eau.
L’eau ne dillout qu’à peine la terre pefantecraieufe, mais lorfqu’elle efl elle-même char-gée d’acide craieux, elle en diflout environ unmil cinq cent cinquantième de fon poids. Oi>voit, d’après cela, que la terre pelante craieufe-