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dre du jour. On eût dit qu’il s’agissait delàdébâcle universelle de l’Europe, et que laterre s’enfuyait sous nos pas. Renverser Na-rpoléon, laisser chacun revenir, dire et fairetout ce qu’il voulait, à tous risques et périls;dans ce renouvellement complet de tant d’é-tats, ne tracer aucune ligne de conduite,n’assigner aucune direction ; abandonner tou-tes les rênes à des mains que les passions avecl’ignorance de l’état réel, dont la connais-sance ne s’acquiert jamais que sur le terrain ,pouvaient et devaient même contribuer àégarer. Voilà tout ce que l’on sut faire à cetteépoque. De la force guerrière,. il y en avaitde reste: de la force de prévoyance et d’orga-nisation, il n’en parut pas l’ombre. On nesut que se bâter de décréter, dès les premiersjours, ce qui demandait un long temps d’exa-men et de réflexions ; on aurait dit des hommespressés de se débarrasser d’un fardeau quidepuis long-temps chargeait leur poitrine.Aussi que vit-on alors ?
Là, dès les premiers momens, paraît la loidestinée à servir de règle pendant tout lecours de la vie d’une nation ; ici, on rappelleles jésuites ; ailleurs , on évoque du tom-