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Tome Second (1770)
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314
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3 x 4 Maladies

combent aux maux qu’elle occafionne. L’ondoit, à cette époque, fi elle eft douloureufe.

i 0 . Leur tenir le ventre libre par des la-vements faits avec une décodion de mauve,fans y rien ajouter ; mais ils ne font pointnéceffaires, fi l’enfant a en même-temps ladiarrhée.

2°. Leur diminuer un peu la quantité desaliments , par deux raifons ; l’une, c’eft quel’eftomac efl plus foible qu’auparavant ; l’au-tre, c’eft qu’il y a quelquefois un peu de fievre.

3°. Leur augmenter un peu la quantité dela boifTon ; la meilleure pour eux, c’eft fanscontredit, l’infufiou de tilleul, qu’on blan-chit avec un peu de lait.

4°. On leur frotte fouvent les gencives ,avec un mélange d’autant de miel que de mu-cilage de pépins de coings, &c on leur donneà mâcher une racine d’ahhéa ou de réglifle.

C’efl: fouvent dans le temps de la fortiedes dents que les enfants fe nouent.

Des vers,

§ 388. Le méconium, l’aigreur, du lait &les dents, font trois grandes caufes des mauxdes enfants : il y en a une quatrième , lesvers, qui leur fait auffi très-fouvent du mal,mais qui n’eft point, cependant à beaucoupprès, le caufe générale de leurs maux, commeon efl généralement porté à le croire , dèsqu’on voit un enfant de plus de deux ans ma-lade. Il y a un grand nombre de fymptô-mes qui font juger qu’un enfant a des vers,