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Tome Second (1770)
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315
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des Enfants. 315il n’y a qu’un feul, c’eft leur fortie par hautou par bas, qui le démontre évidemment. 11y a d’ailleurs à cet égard, beaucoup de varié-tés; quelques enfants ayant beaucoup de versfans en être incommodés, d’autres étant réel-lement malades avec un petit nombre.

Les vers nuifent, i°. en obllruant les in-teflins, & en opprimant les parties voilinespar leur volume. 2. 0 . En luçant le chyle def-tiné à nourrir le malade , &; le privant par-la même de fa fubfiftance. 3 0 . En irritant lesinteftins , & même en les rongeant.

§ 389. Les lignes qui font croire qu’il yen a , font de légères coliques, fréquentes& irrégulières ; une abondance de falive àjeun, une odeur défagréable d’une efpece lin-guliere dans l’haleine, lùr-tout le matin ; desdémangeaifons dans les narines, qui font qu’ilsles grattent fouvent; un appétit très-irrégulier,ayant quelquefois un appétit vorace, d’autresfois point du tout ; des maux de cœur, desvomiffements; quelquefois de la conftipation,plus fouvent une diarrhée de matières malcuites ; le ventre allez gros, le relie du corpsmaigre. Une foif que la boiffon ne diminuepas ; fouvent beaucoup de foiblelfe ; de latrifteffe; le vifage ell allez ordinairement mau-vais, & change d’un quart-d’heure à l’autre;les yeux font fouvent éteints , & entourésd’un cercle livide ; on en voit fouvent le blancpendant le temps du fommeil, qui ell quel-quefois accompagné de rêves effrayants, defurfauts continuels, de grincements des dents.Quelques enfants font dans l’impoffibilité d’ê-