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et de la mort héroïque d’une troupe de croisés ^,
partis de Crémone en i4h3 pour s’associer à une ^
expédition Vénitienne contre les Turcs, expédition ^à laquelle un seul d’entre eux avait survécu (i). *f rerD’autres sympathies plus anciennes furent ré-veillées dans les jours de fêtes solennelles, quandon déployait devant les deux peuples, confondus * jlisei11et agenouillés au pied du même autel, les magni-tiques ornements dont un des plus nobles patri- ® 01115
ciens de Venise, Pierre Capello, promu à l’évêché 3$
de Crémone en 1 362, avait enrichi son église jpd
épiscopale. Aussi, la députation qui fut chargée I
de porter devant saint Marc l’hommage des Cré- fcprécisé
monais, avait-elle inscrit Cremona fulelis sur la «ils, mriche bannière qu’elle y laissa comme gage d’une ïlspeiifidélité inviolable pour l’avenir. ^emm
Mais les sympathies les plus intéressantes pour aje ,j e(l’histoire de l’art furent celles qui se manifes-tèrent entre les deux écoles de peinture, et qui
firent entrer celle de Crémone dans une phase „ ,,.
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tout à fait nouvelle, sans que son originalité en
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fût d’abord compromise. L’artiste qui sut lemieux exploiter cette alliance étrangère fut Boc- 1eaccio Boccaccini, déjà suffisamment imbu de lt( ^ 01pures traditions Ombriennes, avec lesquelles l’é-cole de Jean Bellini avait, à certains égards, une
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(1) Campi, lib. 3.