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l’art chrétien.
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mence qu’au xv e siècle; encore faut-il retrancher ;tout le temps que dura la domination du féroce ;
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Cabrino Fondulo, l’émule de Néron ou d’Ezzelino
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de Padoue, qui trouvait autant de plaisir qu’eux
dans les tortures qu’il infligeait, faisait brûler vifs '
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ou enterrer vivants ceux qu il regardait comme
! 1 -, . 'ses ennemis, ou leur accordait comme une grâce
d’être précipités du haut de la grande tour. Au |(f1 ^
moment même où la hache du bourreau était 51811
levée sur sa tête pour lui infliger une mort trop
douce, relativement au nombre et à l’énormité it,sanS
de ses forfaits, cet odieux personnage disait, ïflr,1 ^ (
comme en dérision de Dieu et des hommes, que
son seul regret en mourant était de n’avoir pas tbiirce
tué le Pape et l’Empereur, quand il les tenait *<111
tous deux à Crémone (i4a5). sitntrei
Quel contraste entre ces affreux souvenirs et îtere se
ceux que devait y laisser, à dater de 144 1 , lad- .«cerf
ministration à la fois paternelle et glorieuse du jraliéreme
grand Sforza ! Cette année, qu’il regarda toujours allèrent
depuis comme la plus belle de sa vie, fut marquée, j
non pas encore par son avènement à la couronne idescom
ducale, mais par la prise de possession de sa chère ^
ville de Crémone que le duc de Milan lui donnait à
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titre de dot avec la main de sa fille Bianca conquise ^plutôt qu’obtenue, et digne à tous égards de s’as-socier aux grandes destinées de son époux. Pour ^
la force du caractère, pour les lumières de l’in- 0ll f
Nissan