Druckschrift 
3 (1861)
Entstehung
Seite
324
Einzelbild herunterladen
 

lart chrétien.

324

perd aussi sa trace, jusquà lannée 1.^28, ilmourut à lhôpital, victime de la peste qui dé-peuplait alors ce malheureux pays.

Les trois fils laissés par Martino formèrent unetroisième génération de peintres dans la familledes Piazza. Mais ils nhéritèrent ni du génie pa-ternel, ni des traditions domestiques en matièredart, ni même des inspirations que leur pèreavait puisées dans des écoles étrangères. Callisto,laîné, le seul peintre de toute cette école dont lenom soit un peu connu hors de sa patrie, a ceprivilège à son abjuration des doctrines pater-nelles, et à son imitation assez rarement heureusede la manière de Giorgione (1). Cette imitationfut-elle de son choix, ou bien lui fut-elle fata-lement imposée, par suite de lexpatriation deson père et de la sienne? Ce quil y a de certain,cest que pendant les années Lodi fut tantfoulée par les garnisons étrangères, CallistoPiazza travaillait dans les États Vénitiens lesouvrages de Giorgione étaient alors lobjet duneadmiration contagieuse, qui ne pouvait man-quer de produire des essais dimitation chezles artistes doués de facultés analogues à cettemanière fi ère et grandiose. Mais à celui-ci il

(1) Dans le Dôme de Lodi, à lautel de San-Bovo, il y a un ta-bleau de Callisto, qui dut être peint avant, son émigration.

f.#p risc

t jis l |iel11iliii d anSifoarajp

..sortir d;; i, ni dariîtêtaegenraides et leélis non 1ï et des rac:!t tatou dSki Mapti côté desî'rtout celuÉtf-dœiial tien dt

5** ce rem

'^ïaria-t

.; lfe Wes^'Ullistn £

%iM'