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3 (1861)
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lart chrétien.

Frédéric Borromée parle avec enthousiasme dune ' jjo

Sainte-Marie-Madeleine, dont le dessin était peut-

être de la main de Léonard, mais qui était devenu, ;l

entre celles de Luini, un chef-dœuvre digne dètre '

, ,, ... [)#compare avec tout ce que 1 art avait ïamais pro-

, . * , , v V

duit de plus partait (i).

11 fut, entre tous les élèves ou les imitateurs de ^Léonard , celui qui sattacha le plus à la repro*duction de ses compositions symboliques. Il |,fliceprend aussi le jasmin pour sa fleur favorite; il en * cW1couronne aussi ses personnages allégoriques, ;i,lt( i 01il la met dans la main de lEnfant Jésus qui la pré- ti * eisente tantôt au petit saint Jean, tantôt à un dona- ait ! ultaire agenouillé. Lun dés plusfameux tableaux i'-® ec

du maître, celui quon a coutume de désigner ar- 3®

bitrairement sous le nom de la modestie et la va- ableri

nité, a été reproduit par Luini avec une si éton- tu),

nante perfection, quon hésite encore aujourdhui iptèsià lattribuer à un autre pinceau quà celui de «usma

Léonard lui-même. Cest à peine si lœil le plus à l'un

exercé peut se défendre de la même hésitation, dis

en regardant le groupe de lEnfant Jésus, se jouantavec saint Jean et son petit agneau ( 2 ), et ce bustedu Christ, quil a répété si souvent, sans doute

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(t) Quo Leonardi penicillum præfert, à quo fortassè Luinus '"i

lineamenta descriptionem sumpsit, existimantque periti nihil intotâ arle ferè hodiè reperiri pulchrius.

(2) Dans la collection de lAmbroisienne.

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