Druckschrift 
3 (1861)
Entstehung
Seite
52
Einzelbild herunterladen
 

52 lart chrétien.

sur les ordres darchitecture ; il méditait les ou-vrages philosophiques dAlbert le Grand, et il tâ-chait, comme Giotto, comme Orcagna, Botticelliet Michel-Ange, de puiser dans lidéal poétique duDante de quoi soutenir et fortifier son idéal es-thétique, ce qui était dautant plus facile à Léo-nard, que le symbolisme, dans la poésie commedans lart, avait un attrait tout particulier pourson esprit. Un sonnet de sa composition, qui nousa été conservé par Lomazzo, semblerait révéler enlui un poète moraliste familiarisé avec les conflitsintérieurs et doué des qualités de style analogues àcelles qui le distinguaient comme peintre. Cesttout ce quil y a de plus précis et de plus serrépour la facture, et rien nest plus noble ni plussympathique que le retour personnel quil y faitsur lui-même. U sagit des rapports entre le vou-loir et le pouvoir à&ns lhomme, rapports d.rivent toutes ses joies et toutes ses peines :

Chi nonpuà quel che vuol quel che puà voglia .

Ne sempre è da voler quel che si puoteSpessopar doive quel che torna amaro;

Piansi già quel chio volsi, poi chio lebbi.

Quant à ses études sur Vitruve, cétait un tributquil payait à lengouement universel pour cet