Druckschrift 
2 (1861)
Entstehung
Seite
219
Einzelbild herunterladen
 

ÉCOLE OMBRIENNE.

219

4 S

1 touche. ;P u prépir»

,e > un Tim.P e 'nires,|

'^elajeiij

itPe^ut

essoiresciivaut quoi:J j voit mil peignitson patron,onstaiice pti sévissait aites inspiraituse impatiffe étaient ait

Biionfigli idiriger les?cation art'-'

ue qu ,(,bl *

5 sM

mettre cette vogue hors de doute : Buonfigli rivalisade succès avec Fiorenzo pour la peinture des ban-nières (i), et il fut chargé, préférablement à toutautre, du seul travail de quelque étendue que laville de Pérouse eût jamais confié au pinceau deses artistes, je veux parler des grandes fresques dupalais public, représentant, non pas des réjouis-sances et des exploits, mais des légendes de saints,incorporées, pour ainsi dire, à lhistoire natio-nale (a).

Malheureusement, il ny a pas un seul compar-timent qui ait échappé au vandalisme des restau-rateurs, de sorte que, pour apprécier le mérite deBuonfigli, il faut se contenter de trois ou quatretableaux plus ou moins authentiques. Celui deléglise de Saint-Bernardin est tellement faible, tantpour la conception que pour le dessin de la figureprincipale, quon hésiterait à le lui attribuer, si lesanges si gracieux qui lui servent d encadrementne rappelaient pas un peu ceux de Benozzo Gozzoli,quil a souvent imités. Cette ressemblance est en-core plus frappante dans le tableau du palais Gius-tiniani, à Venise (3), le seul ouvrage de 1 artiste quiporte authentiquement sa signature. Si lauthenti-cité de celui qui est à lacadémie de Pérouse était

hélit» 4 '* fb En 4, ü peignit la bannière de léglise de Saint-François et1 ^' celle de Santa-Maria-Nuova.

(2) Buonfigli mit plusieurs années à peindre les fresques du palais

juif#- public, et mourut avant de les avoir terminées.

(3) 11 sagit du palais Giustiniani aile zattere.