l’art chrétien.
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subi l’influence de Piero délia Francesca et même ^avoir poussé plus loin cpie lui l’âpreté des formes ^et la sécheresse des contours. Mais ces défauts sontpresque toujours compensés par la profondeur du ^.
sentiment. C’est même là ce qui constitue sa qua- ^
lité distinctive, qu’il porte souvent jusqu’à l’exa- f tsfgération , comme on peut le voir dans plusieurs de ;|llS ^ S(ses tableaux conservés en Ombrie, et marqués plus f lltss ^ou moins de la même empreinte, tout en étant très-inégaux pour le mérite de l’exécution et surtout l® 5 ! 1011pour la beauté des formes. Celui dont Yasari parleavec le plus d’éloges, est celui qui décorait jadis legrand autel de la cathédrale d’Assise, et dont il sub- w®®siste encore aujourd’hui quelques fragments. DansFoligno, sa patrie, où l’on peut croire que Nicolotravailla beaucoup, il ne reste plus que les fresques, Iwp®
à demi effacées, de Santa-Maria fuori la Porta, et fasi
les principaux compartiments d’un grand rétable aslerap
dans l’église des Augustiniens (i). Entre ce dernier krili
ouvrage, peint en i/jga, et celui de Diruta, sur la Buts®
route de Todi, peint en ï 458, il y a un intervalle de liarlis
trente-quatre ans, durant lequel il serait naturel de lïiooi
supposer qu’il fit des progrès analogues à ceux desautres peintres contemporains, mais cette supposi- «d’école
tion n’est pas confirmée par l’étude de ses oeuvres; jll^
et, quand après avoir examiné celles dont nous %, f |
venons de parler, en y joignant les trois tableaux ^
de Castel San-Severino (i/j68), de San-Francesco in -tijj
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(1) La predella de ce tableau se trouve dans le musée du Louvre.