LA RENAISSANCE ET LA PAPAUTÉ.
Cl
Jrs
18 «I >«. 1,1
ava "t secréta,,
JRll Ppini,^^PgJise deSjtt <i'Alfieri ï'olrdif qu’il,,n a '’ait janii;3 > qui fut def'e, par cette ltnienue. Sontit, à l’univers,lame était ilirectement ni>ar la çoVitiqrù reniait si |euips, les pcesi; Berni et detiverve. On saitr de Laurentcomme s° n ^'ses comp 051 '®avec cetteinï
e été surpa^f
Les progrès du mal avaient été longtemps imper-ceptibles. Rien ne semblait plus légitime que cetenthousiasme universel pour les monuments du gé-nie Grec et Romain. Peu à peu, l’enthousiasme serefroidit et fit place à un autre mode d’apprécia-tion, c’est-à-dire qu’au lieu de l’antiquité Clas-sique, on prit le goût de l’antiquité Païenne, dis-tinction déjà implicitement faite par Dante quiparle de la puanteur du Paganisme { i), tout en seprosternant, en humble disciple, devant le génie deYirgile.
Ce dualisme une fois reconnu, il était à désirer,pour le plus grand bien des âmes, qu’il y eût unantagonisme de plus en plus prononcé entre lesvues du Saint-Siège et celles des Médicis qui pour-suivaient sourdement leur œuvre de civilisationpaïenne sans se laisser distraire par les prédicationsou par les négociations en faveur de la croisade.Quand on parlait à Corne de l’ardeur de Pie II etde ses préparatifs sur terre et sur mer : « Le Pape« est vieux, répondait-il avec un froid sourire; et il« fait là une entreprise de jeune homme. » C’était lemême Cômequi disait à ceux auxquels ses vengean-ces paraissaient trop acerbes : « Qu’on ne gouver-« liait pas les États avec un chapelet à la main (2). »Après lui, Pierre de Médicis 11e fut pas beaucoup
(!) H puzzo del paganesmo. Paradiso, c. xx, !2î>.
(2) Che gli stati non si tsnevano conPater nostri in mono.Machiav«,art ' 1 ,'.,# l,[|V Storie, lib. vii.
111 ptp