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l’akt chrétien.
« tout ce qu’il avait, pour témoigner son amour à« celui qui a tout créé. Puis, il alla sur une inon-« tagne où se trouvait une grande cellule d’ermite.« Il y entra, et fit pénitence pendant le reste de« sa vie, qui se termina sous le pontificat du pape« Martin Y. Certains jeunes gens, qui faisaient leur« apprentissage, me dirent que cet ermite ne s’en-« tendait pas moins à la peinture qu’à la sculp-te ture, et même qu’il avait peint l’intérieur de son« ermitage. . . . G 'était un très-grand dessinateur,« et qui avait le don d’enseigner les autres. Ceux« qui voulaient apprendre allaient le visiter, et« l’abordaient avec des prières. Il les recevait tou-« jours très-humblement, leur donnait des leçons« savantes, leur montrait les mesures et les pro-« portions, et leur traçait une quantité de modèles.« Il atteignit la plus haute perfection, et après avoir« mené la vie la plus sainte dans cet ermitage, il« y mourut dans la plus grande humilité, laissant« après lui le renom d’un artiste de premier or-« dre ii). »
Le ton presque biblique de ce récit, où lame del’écrivain se réfléchit dans toute sa pureté, suffitpour couper court à toute controverse sur ses vraissentiments en matière de foi, et sur son aptitude àcomprendre les élans de l’ascétisme religieux. Cette
(1)11 faut remarquer que ce délicieux épisode est à l’état d’ébau-che dans le manuscrit de (ihiberti, ce qui explique les répétitions etles incorrections qu'on v trouve.