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1 (1861)
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T.aKT CHlublEX.

et des grands souvenirs historiques. Nous avons vuavec quel bonheur Brunelleschi avait échappé à cedanger. Donatello, doué de qualités presque aussipuissantes, mais beaucoup moins idéal dans ses ten-dances, ne fut pas si heureux; et, sil'revint deHome en conquérant, il prouva, aussi lui, à sa ma-nière, quil est plus facile de conquérir que de bienadministrer ses conquêtes.

Brunelleschi avait une fécondité de verve, quidonnait à sa conversation un charme et un entraî-nement irrésistibles. Rien ny manquait, ni la pro-fondeur, ni lélévation des vues, ni même le côtéplaisant des choses (i). Avoir été lami dun pareilhomme, et surtout son interlocuteur favori, dansles discussions esthétiques, comine Je fut Dona-tello, cétait déjà un indice de supériorité intellec-tuelle (V.

Mais cette supériorité ne séleva jamais jusquàlidéalisme. On peut même dire que, de tous lesartistes de cette grande époque, Donatello fut ce-lui dans lequel le Naturalisme sincarna de la ma-nière la plus forte et la plus séduisante, à cause dela surabondance de vie quil sut mettre dans laplupart de ses oeuvres, comme sil eût ignoré ouméprisé la loi suprême de lart Grec, dans ses plusbelles époques.

il) lut facclissimo ncl suo ragionamento. Vasari, Vie de Bru-ndlesthi.

(2) Ibid.