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1 (1861)
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261
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ECOLE FLOHENTINF.

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paraître au-dessus de ses forces physiques. Il estvrai quil eut deux collaborateurs, son fils PartiSpinello, qui avait hérité de lhumeur sombre deson père, sans hériter de sou génie (i), et un peintreSiennois nommé Martino di Bartolomeo, qui pei-gnit, à lui seul et non sans succès, les comparti-ments de la voûte, dans ce quon appelait alorsVa Salle Neuve, plus connue maintenant sous le nomde Salle du Pape; ccsl que les peintures qui enconvient les murs, représentent les aventures dA-lexandre III, depuis sa fuite à Venise jusquà sontriomphe sur son persécuteur, triomphe auquelapplaudirent toutes les villes Guelfes, et qui fut lefruit dune grande victoire tracée par le pinceau deSpinello, avec une verve dautant plus étonnantequil était le fils dun acharné Gibelin, jadis expa-trié de Florence. A quoi il faut ajouter que cétaitla première fois quil peignait un combat naval.Désormais il ne manquait plus rien à sa gloiremilitaire; batailles dans le ciel, batailles sur terre,bataille sur mer, il sétait tiré honorablement detoutes, et il pouvait dire en déposant son pinceau :Bonum certainen certavi.

Milanesi, vol. II, pag. 32. Vasari a pu se tromper en disant que Spi-nello avait soixante-dix-neuf ans quand il travaillait à Pise.

(1) Ce Parri Spinello ne travailla guère qui* dans Arezzo, sa patrie.Il sv fit le représentant du vieux style jusque vers le milieu du xv csiècle. Ainsi avait fait Margheritone, du temps de Giotto : ainsi de-vait faire le pauvre Lappoli du temps de Vasari. On sait commentcette ville protesta contre les innovations de la révolution française.Dante appelle les Arétins Ringhiosi botoli.