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1 (1861)
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ÉCOLE FLORENTINE.

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lantique, et qui, dans cette imitation même, sins-pira beaucoup moins du fameux sarcophagesont enfermées les cendres de la comtesse Ma-ihilde (i J, que des bas-reliefs de lépoque impériale,comme le prouvent le style et lordonnance de sespremières sculptures, dans le baptistère de Pise.Celles du Dôme de Sienne, exécutées plusieurs an-nées après, montrent un progrès très-marqué dansla manière de lartiste, et surtout dans la combi-naison des éléments divers quil a voulu fondre en-semble. Cest la première fois quil a introduit lélé-ment germanique dans ses compositions. On lereconnaît à certaines particularités adoucies durelief et de la draperie, au mouvement et à la posedes figures, et surtout au caractère des physiono-mies. Cest précisément cette nouvelle manière deNicolas, ou plutôt cette transformation de lan-cienne, quArnolfo semble avoir saisie mieux queJean de Pise. Ce dernier, non content de marchersur les traces de son père, exagéra parfois cette ten-dance ultramontaine, particulièrement sur la lindesa carrière, tandis quArnolfo, se renfermant dansde justes limites, sefforça de ladoucir et de lem-bellir, pour ne pas choquer le goût de ses compa-triotes. Pour se faire une idée du succès avec lequelil résolut ce problème, il faut voir les sculptures

(1) Co sarcophage, qui est un ouvrage grec, ne représente ni lachâsse de Méléagre, ni celle dAtalante, mais lhistoire de Phèdre etllippoly te.