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1 (1861)
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il devait devenir, plus tard, le rival de Michel-Angeet le disciple de Raphaël, mais disciple tellementdistingué entre tous les autres , quon pourrait leregarder, à certains égards, comme un des fonda-teurs de lécole Romaine (i

Son compatriote Girolamo del Pacchia était aussiallé à Rome, à peu près vers le même temps (2);mais ce voyage avait été précédé dun assez longséjour en Toscane, durant lequel il sétait telle-ment épris de la manière de Mariotto Albertinelii,quil sembla ne plus aspirer à dautre gloire quàcelle de marcher servilement sur les traces de cedangereux modèle. Il parvint en effet à sappropriersi bien sa manière et son brillant coloris , quonpourrait confondre ses œuvres avec celles de lar-tiste florentin, si Pacchia ne se trahissait par unecertaine dureté de types et même de contours, quidevait être en harmonie avec son caractère. SaVierge est toujours la même, du naturalisme toutpur, mais beaucoup moins heureusement choisi quecelui de Mariotto Albertini. Son chef-dœuvre nestpas, à mon avis, son tableau de la Visitation quonvoit à lAcadémie des beaux-arts, mais celui de lé-glise de Saint-!.hristophe, surtout les deux figureslatérales qui ont vraiment de la grandeur, et quiétaient mieux adaptées à la vigueur, ou plutôt à la ru-

(t) Nous reparlerous de Peruzzi dans le chapitra sur lécoleRomaine.

(2) Ce Pacchia est un personnage tout différent de Pacchiaroilo,dor.t nous parlerons bientôt.

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