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1 (1861)
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i/aht chrétien.

dont la solution paraît avoir spécialement occupé Ly-sippe et son école, et ce fut par suite de son immensesuccès auprès de ses contemporains, que les statues,colossales ou non, de lHercule en repos, se multipliè-rent tellement après lui. On sait que lHercule Farnèse,ouvrage de lathénien Glycon, ainsi que le laineuxtorse du Vatican, au ciseau dApollonius, étaientlun et lautre des reproductions approximatives de li -déal dont linvention appartenait à Lysippe.

On sétonnera peut-être que je naie pas encore faitmention de lApollon, celui de tous les dieux de laGrèce dont le mythe et les attributs semblaient devoirse prêter le mieux à la création dun idéal, sans excep-ter Jupiter lui-même. De plus, les figures accessoiresnétaient pas moins attrayantes que la figure princi-pale, et les Muses, les Heures ou les Grâces étaient audieu de la lumière et de la poésie ce que les Amazonesétaient à la déesse de la chasteté. Il y avait donc unesource à la fois pure et abondante dinspirations pourles artistes, et lon se demande pourquoi ils ne senprévalurent pas davantage, du moins dans le sièclequi vit éclore les merveilles de Phidias?

Sil fallait hasarder une réponse à cette question, jedirais que le développement du type de lApollon futentravé par les mêmes causes qui entravèrent long-temps le développement du type de la Diane. Objetsdun culte immémorial, lun à Delphes, lautre àÉphèse, et dun culte qui sadressait à une image plusou moins informe, mais à laquelle une main sacrilège