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5 (1740) Lettres I - L
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94 GRA. GRE.

ÉRÀVÈLINES, n. x. i. io. au lieu de 1568, lifez 1658

GRAVELINES, n. 2. I. ï. au Heu de (Le Marquis de)lifez (Jean-Pierre de La Roque, Marquis de)

P. 191. col. 2. i. 2. au lieu de fort vieux, lifez âgé de )5 ans.

GRA VIN A (Pierre) l. r Ê? 2. au lieu de de Capoue 6cnatif de Catane ou de Palerme en Sicile, lifez de Gravina, villedu Royaume de Naples dans la Terre de Bari, d’où fa familleavoit pris le nom de Gravina

GRAVINA (Dominique) l. 4. au lieu de 16 , lifez 26.

GRAVINA (Jean - Vincent) Au lieu de cet article, mettezcelui qui fuit.

G.R A VI N A (Janus ou Jean-Vincent) Poète, Orateur &Jurifconfulte, célébré en Italie, étoit du diocéfe de Cofenzaen Calabre. Né avec un génie fatyrique, il fe fit bien des en-nemis qui l’accuférent entre autres d’avoir pillé Paul Manuce,dans fes Origines Juris Civilis, fans l’avoir jamais cité. Feu M.Mencken l’appelle le Cicéron de notre tems, no/lri temporis Tul-lius. i .‘Ouvrage intitulé , De Romano Imperio liber fingularis,qu’il dédia au Peuple Romain en eft une preuve, aulC bienque de fon profond favoir dans l’Antiquité Gréque & Romai-ne , quoiqu’il y ait commis diverfes fautes. Il étoit Profefleurpublic en Droit au Collège de la Sapience à Rome, & il eûtpaffé en cette même qualité à Turin, fila mort ne l’eût enlevé pré-maturément à Rome le fixiémede janvier X7r8 , lorsqu’il n’étoitâgé que de 58 ans. En 1708, on imprima à Rome, & en 1716 onréimprima à Naples fon Ouvrage intitulé Ragione Poè'ticae n deux livres, ou l’Ch trouve une Critique fine & une érudition très - rare,quoiqu’avec un peu d’obfcurité. On a encore de lui un Traitédélia Tragedia où il parle avec éloge de la Mufique des Anciens,& allez mal de la Mufique Italienne moderne. Il a donné aullicinq Tragédies, favoir Palaméde, Andromède, Appius Claudius ,Papinien, (ÿ Servius Tullius. Elles font compofées en Italien,& leur Auteur les traduifit en Latin; mais cette Traduétion n’apoint paru. Toutes fes Oeuvres font imprimées à Leipfic en1717. * Voyez le Supplément de Paris 1735.

P. 194. col. 1. Avant GREAVES, mettez l’article quifuit.

G R E'A T E'R I C K, ou GRE'ATRAK (Valentin) Im-pofteur Irlandois, qui fit beaucoup de bruit en Angleterre dansle XVII fiécle, & principalement en 16646c 1665. C’étoit unhomme-d'aflez bonne Maifon, qui avoit été Lieutenant d’uneCompagnie pendant la guerre d’Irlande, 6c qui avoit exercéaprès cela quelques charges dans le Comté de Cork. Il y avoitune grande apparence de fimpiicité dans fes mœurs, 6c il fem-bloit avoir beaucoup de piété & de religion. Dès l’an 1662,il s’imagina avoir le don de guérir les écrouelles, 6c dans cetteperfuafion il toucha plufieurs malades qu’il prétendoit enfuiteavoir guéris. Trois ans après il crut, ou voulut faire croirequ’il guériroit facilement une fièvre épidémique qui enlevoitbeaucoup de monde en Irlande. Fout le peuple courut à lui,& il en impofa à la multitude. A mefure que fa réputation au-gmentoit, il fe vantoit que fon pouvoir croiffoit auflî, en fortequ’il en vint jufqu’à prétendre qu’il n’y avoit aucune maladiedont il ne pût guérir par fon feul attouchement. A proportionqu’il s’avançoit dans les provinces de la Grande Bretagne, lesMagiftrats des villes 6c des bourgs voifins le prioient de palierchez eux. Le Roi lui fit ordonner aulC de fe rendre à White-hall où la Cour ne fut pas trop perfuadée de fon pouvoir pré-tendu miraculeux, mais elle ne lui défendit pas de fe produire.11 alloit tous les jours dans un certain quartier de Londres, oùl’on voyoit s’afiembler de tous côtez un nombre incroyable deperfonnes de toute condition 6c de tout fexe pour lui demander1e rétabliflement de leur fanté. On aflùre qu’il réüŒfloit pourl’ordinaire par le feul attouchement, ce qui lui fit donner lenom de Toucbeur. Cependant il ne put pas perfuader les plusfenfez de fon prétendu don miraculeux. On écrivit contre luiavec force; mais il eut auflî fes Défenfeurs, même parmi lesMédecins. II publia lui même une lettre adreflfée au célébréBoyle, où il lui donne une Hiftoire abbrégée de fa vie. 11 joi-gnit à cet écrit un très-grand nombre de certificats fignez pardes Philofophes 6c des Théologiens qui atteftoient la réalité descures qu’il avoit faites. Avec tout cela fa réputation ne fe fou-tint guéres plus longtems que celle de Jacques Aymar, Il fetrouva enfin qu’il n’étoit redevable de tant de guérifons préten-dues miraculeufes, qu’à la crédulité du public. On remarquamême qu’il touchoit les femmes avec plus d’attention que leshommes, 6c il fut obligé de difparoître. * Voyez la Vie de M.de Saint Evremont par M. Des-Maizeaux ; le tome 2. des Oeuvresmêmes de Saint-Evremont dans la pièce intitulée, Le ProphèteIrlandais. Differtation furies Ecrits de M. Woolfton, in oüavo,p. 11.

GRE'GOIRE, I. du nom, l. 9£? 10. au lieu de Pélage IIl’ordonna Diacre en 581, &, lifez Benoît I l’ordonna Diacre,tout au plus tard en 578, 6c Pélage II

P. 198. col. 1. 1 . 90. après le mot lui, ajoûtez. Les Bénédî-élins, dans leur édition des Oeuvres de Grégoire, ont prouvéque ce Commentaire eft plus vraifemblablement de Grégoire leGrand.

GRE'GOIRE IX, col. 2. I. 21. au lieu de 30 feptembrelifez 21 août.

G R E V IN (Jacques) p. 206. col. 2. I. 36. au lieu de ce versEt toi, Grevin, après toi mon Grevin encormettez celui qui fuit.

Et toi Grevin, toi mon Grevin, encorl. 4. au lieu de ce vers

GRI. GRO. GRU. &c.

Et mus as furmontez nous quifommes grifons '

mettez les deux qui fuivent

Et nous as furmontez qui fommes ja grifons

Et qui penjions avoir Pbebus en nos maifons

GRIBAULD (Matthieu) p. 207. col. 1. I. 1. au lieu divers, lifez dans

G R 1 G N A N, col. 2. n. 1. I. 4. au lieu de & a pris celui deComté vers l’an 1550, lifez, 6c fut érigée en Comté, par lettres duRoi Henri II, du mois de juin 1558, vérifiées le 12 oétobre fui-vant.

GRIMÛARD (Anglic) p. 215. col. 1. /. 3 £ÿ 4. au lieude Ampbélife d’Arrian, lifez Félice de MontferrandL. 20. au lieu de le 17 mars 1387, lifez le 18 avril 1388.

P. 220. col. 2. Avant GROSSOTTO, mettez l’articlequi fuit,

*GROSSOLLE S, nom d’unè Maifon dont les Seigneursde Flamarens font une branche. Elle eft une des plus confidé-rables, 6c des plus diftinguées de la province de Guienne, oùelle a pofièdé des charges & des dignitez honorables, tant ec-cléfiaftiques que militaires, & pris des alliances avec les Mai-fons les plus illuftres du Royaume. Davity la met au nombre despremières Maifons de Guienne. Elle étoit très-confidérabledans le Périgord dès le XIII fiécle. Ses armes font d’or au Lionde Gueulles, naijfant d’une rivière d’argent, au chef d’azur,chargé de trois étoiles d’or. * Voyez le Supplément de Paris 1735.Avant G R O T E (Othon) mettez ce qui fuit.GROSTETE (Claude de) Voyez M O T H E (Claudede La)

GROTIUS (Hugues) p. 221. col, 1. /. 3. au lieu de 1583*lifez 1582.

L. 8- au lieu de quatorzième, lifez quinziéme.

Col. 2. 1 . 5 £? 6. effacez ou le huitième feptembreL. 17. après le mot très, ajoutez cette parenthéfe (Cet Ou-vrage à été traduit en François par M- Barbeyrac, Profefleur àGroningue)

P. 222. col. 1. 1 . 19. au lieu de Bret, lifez BartonG R U T E R (Jean ou Janus) p. 224. col. 1. I. 62. au lieu deneuf, lifez huit

L. 68. au lieu de Fluderus, lifez FlayderusGRYPHIUS (Sébaftien) p. 225. col. 2. I. 17. au lieu deColinet, lifez de Colines

G U A L T E'R I O (Philippe-Antoine) p. 228. col. 2. I. j£? 2. au lieu de à Orviéte, lifez à S. Quirice de Fermo dans laMarche d’AnconeL. 2. au lieu de 20, lifez 24.

L. 9. après 1724, ajoûtez. Il mourut à Rome le 2t avril 1728,au commencement de fa 69 année & dans la 22 de fon cardi-

nalac

GUALTIER DE SL U SE (Jean) p. 229. col. 1.1. an •tep. au lieu de Amay, lifez AinazAvant GUALTIE'RO, mettez ce qui fuit.GUALTIER DE SLUSE (René-François) VoyezS L U Z E.

G U A R I N, p. 230. col. 1. n. r. I. 1. ajoûtez ou félon d’au-tres G U E'R I N

L. 5. au lieu de les Oeuvres, lifez. la GéographieCol. 2. Avant GUARIN1 (Jean-Batifte) mettez les deuxarticles qui fuivent.

* G U A R I N D’A P C HI E R, Poète Provençal, fe diftin-gua beaucoup dans le XII fiécle. Un Manufcrit de la biblothé-que du Roi où l’on trouve les Vies de plufieurs Poètes Proven-çaux 6c quelques unes de leurs Poëfies, dit de celui-ci: „ Gua-„ rin d’Apchier fut gentil Châtelain de Gévaudan dans l’Evêché,, de Mende, vaillant 6c bon Guerrier, libéral, 6c bon Trou-„ veur, (c’eft à dire, Poète ) beau Chevalier 6c favant en ga-„ lanterie. ” Le même Manufcrit rapporte deux de fes Poë-fies ou Syrventez. Guarin y eft répréfenté à cheval dans la vi-gnette, lecafque en tête, l’épée d’une main, 6c tenant de l’au-tre un bouclier chargé d’un écu d’or d’azur, à la bordure, 6c âtrois barres d’or, celle du milieu endoifée. Noftradamus dansfes Vies des Poètes Provençaux imprimées à Lyon en 1575, indouze, ne parle point de celui-ci.

* GUARIN (Dom Pierre) Bénédiétin de la Congrégationde S. Maur, né en 1678, a fait profeflion le 21 oétobre 1696,âgé de 18 ans, & eft mort le 29 décembre 1729. Il favoit leGrec 6c l’Hébreu 6c a enfeigné l’un ôc l’autre dans fa Congréga-tion. 11 avoit entrepris une nouvelle Grammaire Hébraïque 6cun Diétionnaire de la même Langue. Dans le premier projetqu’il en publia il attaqua M. Mafclef, favant Chanoine d’A-miens , 6c redoubla fes coups dans le premier premier volumequ’il en donna. Cela obligea M. Mafclef à lui répondre. * Voyez,le Supplément de Paris 1735.

GUARINONE (Chriftophle) p. 231. col. r. /. 6. avant(ÿc. mettez; Confilia Medicinalia; de Generatione viventium, etiamnafeentium exputredine; de Caufa Morborum; Commentaires La-tins fur le premier livre d’Ariftote, touchant l’Hiftoire des ani-maux. NB. Le Supplément de Paris a mis nofeentium pour naf-eentium.

G U E'B RIANT, p. 233. col. 1. I. 1. 5. 6. 37 38 au lieu

de de Budes, lifezfimplement Budes : faites la même chofe, col.2.1. 9.

GUE'NEGAUDjj. 234. col. 1. 1 . 25. au lieu de N. . .lifez Claude - François

Dans la même ligne, au lieu de Ifabelle, lîfez AlfonfineP, 235. col. 1. /. 2. au lieu de Cafillac, lifez Gafillac

L . 24.