FEU. FEV. FIE.
Arnaud il faut dire Arnaul ; mais il me femble que pùisqüa dansle titre de fon Hiltoire, il eft appellé en Latin Arnaldus , ce doitêtre Arnaud en François.
FEUILLANS.p. 75. col. 1. n. 2.1 . 22. au Heu de deux àRome & un Hofpice, une à Florence, & une à Pignerol, lifezUn Hofpice à Rome, à Florence & à Pignerol.
FEURBORN (Jufte) col. 2. NB. Le Supplément de Pa-ns a commis une faute en l’appellant f E U B O R N.
— F' E' V R E ou F A B R I (Jacques) p • 7 6. col. 1. I. 8 fft 9.effacez. & fut reçu Doéteur de la Faculté de Théologie de Paris.
L. 25. après le mot douteufe, ajoûtez ce qui fuit. Pour quecela fût, il faudroit que Le F’évre fût venu au monde en 1436.L’édition de 1732 met fa naiffance en l’an 1445 , & le Supplé-ment de Paris 1455. Selon la première date il ne pouvoit avoirvécu que 92 ans, & félon la fécondé dix ans moins.
L. 28- après le mot Pfeaumes, ajoûtez, fur l’Eccléfiafte,
L. 33. après le mot Erafme, ajoûtez. Il eft encore Auteurd’une Tradudtion Françoife du Nouveau Teilament.
L. 36 fft 37. La Reine de Navarre dînant un jour chez LeFévre, &c. Cette circonftance n’eft nullement vraifemblable, &il vaut mieux dire, comme dans M. Bayle, DIS. Crit. que LeFévre & quelques autres Savans dînoient un jour avec elle, oucomme dans M. Jurieu, Hift. du Calv. fft celle du Papifme mifesen parallèle, partie 1. p. 70, un certain jour la Reine l’envoyaquérir & lui lit dire qu’elle vouloit dîner avec lui, & avec quel-ques autres Savans qu’elle avoit fait inviter, &c.
F E' V R Ë (Jean Le) Chanoine de Langres, col. 2.1. 1 £? 2. aulieu de vivait en 1585, lifez mourut en 156s, âgé de 73 ans
L. 6. après le mot Alciat, ajoûtez en vers François; Bigarru-res du Sieur des Accords, édit, de Rouen 1648.
F Ë'V RE (Le) de Caumartin. Voyez p. 77, col. 1: 1 . 6. aulieu de Maifon-Rolland, lifez Maifon- en - Roland.
N. V. Louis Le Févre, /. 19. après le mot Paul, ajoûtez, néle 16 décembre 1668
L. 23. après 1719, ajoûtez mort le 30 août 1733.
P. 8i- col. 1. Avant F E'V R E. Cherchez FABRICE,mettez l’article qui fuit.
* F E’ V R E (Jacques Le) Doéteur en Théologie de la Facultéde Paris, l’un des Vicaires généraux de M. deGêvres, Arche-vêque de Bourges, a paffé une partie de fa vie à écrire, & l’au-tre aux exercices de fon état. 11 eft mort à Paris le premier juil-let x71(5. On a de lui Entretiens d’Eudoxe eft d'EucbariJlefur l’A-rianfme , & fur Y Hiftoire des Iconoclaftes du Père Maimbourg, Jé-fuite ; Motifs invincibles pour convaincre ceux de la Religion- Préten-due Réformée; Répliqua à M. Arnauld, pour la Défenfe des Motifsinvincibles; Accord des Contradictions apparentes de l’Ecriture - Sain-te , en Latin ; Nouvelle Conférence avec un Minijlre touchant lescaufes de la féparation des Protejlans; Recueil de tout ce qui s'eft faitpour lÿ contre les Proteftans de France ; InftruQions pour confirmerles nouveaux Convertis dans la Foi de l’Eglife; Hiftoire Critique con-tre les Dijfertations fur l'Hiftoire Eccléfiajliquedu Père Alexandre ;L’Anti- Journal des Affemblées de Sorbonne; Faüum en faveur desDoüeurs Ubiquiftes, fft de ceux des Maifons de Sorbonne eft de Na-varre [ft autres, contre les Profejfeurs de Sorbonne qui dans la Requi-fitiondes Bénéfices , en vertu de leurs grades, prétendaient l'emporterfur les autres DoBeurs plus anciens ; Quelques Traitez fur les Libettezde l’Eglife Gallicane, & fur les Prérogatives de la Nation.
F E' V R 1E R, col. 2. I. dern. de la colomne, au lieu de II atoujours eu, lifez II n’a pas toujours eu
P. 82. col. 1. I. \ fft 2. Au lieu de. Depuis la reforme du Ca-lendrier par Jules-Céfar, lifez. Ce n’eft que depuis Augufte qu’
A la fin ajoûtez ce qui fuit. NB. Le Supplément de Paris re-prend comme une faute d’avoir dit que le mot de Februarius vientde Februus, & dit qu’il faloit dire, peut venir de Februa. Ce-pendant Macrobe dit expreiTément, Saturn. I. 1. c. 13, en par-lant de l’ordre des mois, Secundum (c’eft à dire, le mois de fé-vrier) dicavit Februo Deo qui luftrationum potens creditur. Servius,fur le vers 43 du premier,livre des Gèorgiques, dit en parlant desmois, Duo vero (c’eft à dire janvier & février) propter rationcmJignorum anni, intercalabantur qui poftea a Jano ift a Februo nomi-nati funt.
Anne Fieubet, p■ 87. col. 2. /. 9 & 5. depuis Louis - Gafpard ,&c. jufqu’à 1719, H 12, tout cela doit être effacé.
Paul Fieubet, l. 3 fft 4. au lieu de Angélique - Marguerite,lifez Angélique - Magdelaine
L. 6. après ces mots dont il eut 1. ajoûtez Louis-G aspard quifuit; 2. Armand-Paul de Fieubet, dont on parlera après fonai-
né ; 3- . .
L. 9- au lieu de Sc 2, lifez & 4.
Avant le mot F I E' V R E , mettez l’article qui fuit.
Louis - Gaspard de Fieubet, né le 15 août 1690, reçu Con-feiller au Parlement de Paris, en la fécondé Chambre des En-quêtes le premier février 1713, époufa le 24 mai fuivant Marie-Anne Du Moulin, fille unique de Pierre Du Moulin, Confeil-ler Sécretaire du Roi, Maifon Couronne de France & fes Fi-nances , & de Marie - Anne Santilly, morte de la petite vérole le23 août 1719, à l’âge de 25 ans, & il en eut un fils unique,nommé GaJ'pard-Pierre- Louis de Fieubet, Seigneur de Vigneul,mort auflï de la petite vérole à Paris le cinquième août 1731,âgé de 17 ans & trois mois.
Armand-Paul de Fieubet, Seigneur de Sivry, frère puînédu précédent, ayant embraffé le parti des armes, fut d’abordOfficier dans le régiment du Roi & obtint enfuite au mois demars 1726 un Guidon de la Compagnie des Gendarmes de la Gar-de du Roi, dont depuis il fut fait Enfeigne, & Meftre de-campde Cavalerie. Il fut marié le 14 août 1731, avec Henriette Fey-deau, fille pofthume de feu Henri - Charles Feydeau, Préfidenten la troifiéme Chambre des Enquêtes du Parlement de Paris,mort le fixiéme feptembre 1715, âgé de 36 ans, & de Marie -
FIL FIS. FLA. &c.
Loutft Cfoifet fa veuve. Il en a eu 1. Gafpard- Louis, ne le 15mai 1732 ; 3c 2. Catherine - Henriette de Fieubet, née le 20 août1733.
FILLASTRE (Guillaume) p. 89- col. 2. ». 1. Au lieu decet article, mettez celui qui fuit.
FILLASTRE (Guillaume) naquit en 1344 dans le Mai-ne, ou , félon d’autres, en Anjou près de Duretal. Son méritel’éleva à la dignité de Doyen du Chapitre de Rheims, où il en-feigna la Théologie, & même les Mathématiques. En 1406 ,à Paris, dans l’aflfemblée générale du Clergé, il plaida pour lePape Benoît XIII, de l’obédience duquel on s’étoit fouftraitence Royaume. Son Difcours fut une entière Apologie de ce Pa-pe , & une aigre condamnation de la conduite de la France. 11fut obligé d’en demander pardon au Roi Charles V dans la mê-me aftemblée. Quelque tems après il fut fait Archevêque d’Aixen Provence , 61 enfuite Cardinal par Jean XXIII en 1411. Saréputation fit qu’011 le choifit dans la cinquième Seffion, pourun des Commiifaires avec pleine autorité dans les matières deFoi, & contre Jean XXIII. H mourut en 1428, le lixiémeno-vembre, âgé de 84 ans. * I.enfant, Hift. du Concile de Pife ,édition de Paris, tome i.p. 168 iftfuiv. p. 180. 181 (ftfuiv. tome2. p. 70. Le même, Hift. du Concile de Confiance , fécondé éditionde Hollande, tome 1. p. 104. 105. tome 2. p. 73, 92, 367, (ftc.Mémoires du tems.
P. 91. col. 2. I. 3. au lieu de 51, lifez 61.
P. 94. col. 1. Avant F I S C H 1 O, mettez l’article qui fuit.
* F' 1 S C H E R (Marie) fille célébré dans le dernier fiécle par-mi les Trembleurs ou Quakers d’Angleterre, ayant conçu le def-fein de prêcher les dogmes de fa Seéte jufques dans la Cour duGrand Seigneur à Andrinople, elle traverfe feule l’Italie, laMacédoine & la Grèce, entre dans la Romanie, & arrive jufqu’àla Cour de Mahomet IV , l’un des plus barbares Empereursqu’ayent eu les Ottomans. Àchmet Pacha, fils du célébré Cu-proli, lui ouvre l’accès jufqu’aux piez du thrône. Mahometl’écouta, ne la regarda que comme une extravagante, & l’en-voya à Conftantinople avec ordre de la reconduire en Angleterrefur le premier vaifleau, ce qui fut exécuté. A fon retour fonzélé fut vanté comme un prodige, & pour récompenfe elle futmariée à un des Prophètes de fa Seéte. C’étoit Guillaume Ba-lée, homme favant, & qui vint, dit on, en France prêcher leFanatifme aux Proteftans du Languedoc. * Voyez ce qu’en ditle Père Catrou, Jéfuite, dans fon Hiftoire des Trembleurs, l. 3. .
F L A M M A (Gauvin) p. 99. col. 1. I. 6. au lieu de Flos, li-fez Manipulus
F’ L EX HIER (Efprit) p. 104. col. 1. /. 1. au lieu de 10, li-fez premier
Col. 2. I. 19. après le mot Jarry, ajoûtez & qui n’a jamais étéprononcée: dans la même ligne au lieu de Oeuvres, lifez Ser-mons.
L. 6 & 7. après le mot Virginie , ajoûtez cette parenthéfe(Folengo n’a point fait ce dernier Ouvrage, non plus que plu-fieurs autres qu’on lui attribue.)
P. 107. col. 2. Avant FLEUR Y, Comte de Hollande,mettez l’article qui fuit.
F’ L E U R Y (Julien) Chanoine de Chartres , fut un de ceuxque l’on chargea de procurer l’édition de quelques anciens Au-teurs à l’ufage de Mgr le Dauphin. Il fut chargé de l 'Apulée,qu’il publia avec fes Notes en 1688 , en deux volumes in quarto,fous le nom de Julianus Floridus. Engagé enfuite à donner demême les Ouvrages du Poète Aufone, il commença à le faireimprimer, mais l’impreffion fut arrêtée à la 160 page; & l’oncroit allez vraifemblablement qu’il la difeontinua à caufe des ob-fcénitez qui fe trouvent dans cet Auteur. C’eft encore aux foinsde Julien Fleuri que l’on doit l’édition de la Concorde Evangé-lique Gréque & Latine de Nicolas Tboynard d’Orléans. M.Fleury a eu part aux Notes & aux Prolégomènes de cette Har-monie Evangélique dont M. Caton de Court avoit fourni les Va-riantes. M. Fleury étoit Licentié en Droit, & il avoit été au-trefois Profeffeur d’Eloquence au Collège de Navarre à Paris. Ilfaifoitbien des vers Latins. Il eft mort à Paris le 13 feptembre1725. * Voyez le Supplément de Paris 1735.
Col. 1. Avant F'LEURMONT, mettez ce qui fuit.
FLEURI. Voyez F' L E U R Y.
P. 121. col. 2. I. 4. au lieu de II Giano, lifez le Janus
L. 8. effacez Giano.
P. 123. col 2. Avant FONTAINE (Godefroy de) met-tez l’article qui fuit.
* F O N T (N... de La) Parifien, avoit beaucoup de talentpour la Poëfie Françoife. 11 donna cinq Comédies, favoir, Da-nsé ou Crifpin Jupiter; le Naufrage; Y Amour vengé; l’Epreuveréciproque; & les trois Frères rivaux. M. de La Font a donné auffiplufieurs pièces au théâtre de l’Opéra, Les Fêtes de Thalie avec hCritique; l 'Entrée de la Provence; Hypermneftre ; les Amours deProthée; & l'Opéra d’Orion, qu’il a laiffé imparfait. Ce Poète eftmort le 20 mars 1725, âgé de 39 ans, après une longue mala-die. * Voyez le Supplément de Paris 1735.
FONTAINE (Pierre) p. 123. col. 1. I. pen. après le motPolice, ajoûtez. Ce livre eft toujours nommé par Loifel le Livrede la Reine Blanche
FONTANON (Antoine) p. 126. col. 2. I. 9. au lieu de1584 , lifez 1594
P. 128. col. 1, Avant le titre F O O, mettez l’article qui fuit.
* FON T VIEILLE. Cette Maifon eft très-ancienneparmi la Noblefle dans le païs d’Albigeois, fous le nom deFons Vêtus. Les guerres & les troubles dont elle a été agi-tée longtems , ont privé cette Maifon , plufieurs fois pillée,de titres très-honorables. Il leur refte la preuve écrite d’u-ne filiation depuis noble Antoine de Fontvieille , que dansles regîtres du Capitole de la ville de Touloufe, & dans les
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