Druckschrift 
5 (1740) Lettres I - L
Entstehung
Seite
82
Einzelbild herunterladen
 

ETl. ÈÎR EU. &c.

a jo&tez. Ml Maittaire, dans fon Hiftoire Latine desEtiennes,a juftifié fa mémoire fur ce fait.

ETIENNE (Charles) p. 178- col. i. I. 5- au lieu de Di-Etionnarium , lifez DiSionariumj L. 10. après 156+, ajoûtez, à Paris, âgé d’environ 60 ans.ETIENNE (François) /. 1. au lieu de frère j lifez frèreaîné

L. 4. après ces mots fous fon nom, ajoûtez. Il mourut i ParisVers l’an 1550

ETIENNE (Robert II.) I. 6- après ces mots de fon père,ajoûtez. Il mourut à Paris en 1588.

E T I Ë N N E (Nicole) col. 2. I. 6. au lieu de 1548, lifez1584: ajoûtez: on ignore la date de fa mortETIENNE (Paul) ajoûtez à la fin de l’article, où il mou-rut l’an 1627, âgé d’environ 60 ans. On a de lui un volumem oStavo, de Traduftions en vers Latins de diverfes Epigram-mes tirées de l’Anthologie, fit quelques Poëfies Latines de foninvention, données fous le titre de Juvenilia.

Avant l’article d"E TIENNE (Nicole) il faut mettre celui<}ui fuit.

* E TIENNE (Robert, III. du nom) étoit fils de Robert II,& petit-fils de Robert I. Il tint l’Imprimerie depuis l’an 1598,jufqu’en 1628; mais il n’eut point celle de fort père qui étoitéchue â Patiffon; Cependant fes impreflions ne laillent pas d'ê-tre belles. Jofeph Scaliger les loue beaucoup dans fa lettre àCharles Labbé du 26 février 1607, dans laquelle il lui parle del’édition que ce Robert avoit faite des Epigtammes que lui,Scaliger, avoit traduites de Martial. Robert n’étoitpas feule-mont habile dans ce qui regardoit fa profeflion, il avoit aufliune grande connoiffance du Grec & du Latin, & il a compoféquelques Ouvrages. On connoit de lui la Traduétion impriméechez lui - même l’an 1629, delà Rhétorique d’Ariftote, dontnéanmoins il n’avoit traduit que les deux premiers livres,. le re-lie ayant été achevé par un de fes neveux nommé aufli Robert.

M. Fabricius, Riblioth. Grceca, I. 3., met cette Traduétion àl’an 1529: ce qui a été caufe que M. Maittaire l’a donnée à Ro-bert Etienne, L du nom, dans le catalogue des impreflions decet Imprimeur. Il faut encore remarquer que Robert III, pourfe diftinguer.d’avec fon père, avoit coutume de mettre ces let-tres R. F. R. N. au devant de fes éditions Latines, ce qui ligni-fie Robertifilius , Roberti nepos. * Baillet, Jugemens des Savons,&dtome 1. partie 2. p. 29 & 30. n. 13. édit. d’Amfterdam 1725.

ETIENNE (Antoine) l. 8. après le mot mourut, ajoûtezaveugle: après le mot Paris, ajoûtez l’an 1674, âgé de 80 ans.

ETRE’ES, p. 180. col. 1. I. 1. au lieu de ou ETRE’ESlifez ou E S T R E' E S.

Col. 2. au lieu de V. Antoine, &c. lifez 5. Antoine, &c.

N. 8. François - Annibal l. 8. au lieu de en feptembre, lifezle 18 feptembre

P. 181. coL 1. I. 5. au lieu de en oétobre, lifez le onzième no-vembre

N. 8- Victor-Marie, l. 1$. au lieu du 1705, lifez 1704.

L. 16. après le mot Malaga, ajoûtez qui fe donna le 24 aoûtde la même année

E U, ville de France, p. 183. col. 1. 1 . 3. 4. au lieu de petit

village, lifez gros bourg avec un port, fit une Abba’ie deBéné-diétins de la Congrégation de Saint-Maur.

EVARISTE, p. 185. col. 1. 1 . 2. au lieu de à la fin du fé-cond fiécle, lifez la première anpée du fécond fiécleEUDES, Comte de Paris, l. 9. après ces mocs Jean - Bati-fie, ajoûtez. Les Hiftoriens les. plus exaéts en comptent dix-neuf mille.

Col. 2. à la fin de l’article d’E U D O XI E ou plutôt E U-D O CI E, ajoûtez.. M. de Vilfore, Fie d'Atbenaïs dans les Mé-moires de Littérature £? d'Hiftoire , tome 8. partie 1.

E V E N U S, Poète Elégiaqne, p. 189. col. 1. Ajoûtez à lafin de l’article, Eratofthéne fit Suidas font mention d’un autreE-venus aufli de Paros, fit Poète Elégiaque, mais plus ancien;fit l’on croit que c’eft celui qui defepérant d’atteindre le ravif-feur de fa fille, qu’il avoit pourfuivi jufques fur les bords duLycormas, fe précipita dans ce fleuve fit lui donna fon nom.

EUGÈNE,). 191. col. 2. 1 . 7. au lieu de jufqu’au deuxiè-me juin 658, lifez jufqu’au mois de juin 655.

E U H E'M E'R E, p. 193. col. 1. Le Supplément de Parisl’appelle EVHE'ME'RE.

L. 5. après le mot Meffine, aulieude ces mots le dernier ajoûte,jufqu’à ces mots de fa perte inclufivement, /. 17. mettez ce quifuiL Evhémére étant entré fort avant dans l’amitié de Cafian-der, Roi de Macédoine, ce Prince le chargea d’affaires impor-tantes, fit à fa follicitation le premier entreprit de longs & pé-nibles voyages. S’étant embarqué par fes ordres dans un desports de l’Arabie Heureufe, après plufieurs jours de navigationfur l’Océan, il découvrit une ifle qui fe nommoit Pancbée, fil’on s’en rapporte à fon récit que l’on croit fabuleux, au moinsà cet égard. „ A foixante flades de la capitale fe voyoit, dit„ il, un temple où il trouva unecolomne d’or, fur laquelle on,, voyoit écrites les Vies de Cœlus, de Saturne, de Jupiter,

„ de Diane fit d’Apollon. ” Toutes ces Vies, dit-on, avoientété écrites par Mercure: Evhémére du moins le voulut perfua-der lorsqu’il recueillit ces Vies, qui n’étoient peut-être qu’unOuvrage de fon invention feule. Il l’intitula Hiftoire facrée, fitle deflein qu’il s’y propofoit étoit de faire voir que Cœlus, Sa-turne, fit le relie de ceux aufquels on avoit érigé des autels, nedifféroient pas des autres mortels. Cette Hiftoire lui fufeitabien des ennemis, & les Grecs travaillèrent à l’envie â la dé-créditer. Malgré ce fouléveinent général, Ennius en fit quelquetems après une Traduétion Latine; mais ni la Traduétion, nil’eriginal ne fubfiftent plus aujourd’hui. L’épithéte de Philofo-

EU P. EVR. EUR. &c.

phe dont Evhémére eft honoré dans Plutarque, ne prouve pointqu’il ait compofé des Traitez de Phiiofophie : fon fyftême furla Phiiofophie Payenne fuffifoit pour lui avoir mérité ce titre.Ceux qui le rangent au nombre des Poètes , ne le font que furquelques endroits corrompus du texte de Columelle, fit d’un A-nonyme imprimé à la fin de Cenforin, où il eft moins queftiond’Evhémére que du Poète Evénus. * Voyez une favante & cu-rieufe Diflertation fur Evhémére & fes Ecrits, par M. l’AbbéSevin, dans les Mémoires de l'Académie des Infcriptions ef BellesLettres, tome 8.

EUPHEMIUS Patriarche de Conftantinople, p. 196.col. 2. I. 2. après le mot Jûccéda, ajoûtez à Flavire ou Fravitequi ne fiégea que trois mois , fit qui avoit fuccédéEUPHORION,). 197. col. 1. n. I. I. 1. au lieu de Chaî-cide, lifez Chalcis en Eubée

Dans la même ligne après le mot Hijlorien, ajoûtez étoit filsde Polyméte fit prit le goût de ia Poëfie fous Archébule.

L. 6. après le mot Anciens, ajoûtez fit dont Meurfius nous adonné une lifte exaéte, excepté qu’il lui attribue Y'AnoSiSitttn quieft d’Euphorien le Tragique, fils d’Efchyle. Quintilien recomman-doit la leélure d’Euphorion

L. 12. après le mot Poètes, ajoûtez. Mais fi Euphorion a eufes partifans, il a eu aufli fes Cenfeurs fie des Cenfeurs illu-ftres, entre autres Paufanias, Cicéron, Helladius, ficc.

A la fin de l’article ajoûtez. Paufanias, in Pbocicis. Cicéron, deDivinai. I. 2. Meurfius, in Notis ad Helladium. Clément d’Ale-xandrie, Stromat. I. 5. M. l’Abbé de Souchay, Dijjertation furles Foëtes Elégiaques.

E V R E U X, p. 198. col. 1. I. 30. aa lieu de Toëne, lifezToëny

P. 199. col. i. n. vj. Louïs de Beaumont, III. du nom, l. 3.au lieu de Aldonce, lifez Briande.

L. 4. au lieu de Ferdinand Folch, Duc de Cardonne fit deFrançoife Manrique de Lara, fa première femme, lifez PierreManrique de Lara, Duc de Najéra fit de Guiomare de CaftroN. 18. Louïs de Beaumont, IV du nom, au lieu de N ....lifez Ferdinand Folch

Dans la même ligne après le mot Cardonne, ajoûtez fit de Fran -çoife Manrique de Lara

EURIPIDE, p. 200. col. i.l. s- après le mot Attique,ajoûtez. Cependant Barnès, Jean - Albert Fabricius fit plufieursautres le font naître à Phluie, bourg de l’Attique, Harpocra-tion fit Suidas à Phlye, qui eft encore un autre bourg; maisceux qui le font naître à Salamine ont raifon.

Dans la même ligne, au lieu de de leur condition, lifez de lacondition de fon père fit de fa mèreL. 2i. après le mot Varron, ajoûtez ou de quatre - yints-dou-ze félon d’autres

Col. 2. I. 29. au lieu de qu’une vintaine, lifez que dix - neufP. 204. col. I. I. 88 (3 89. après le mot Ouvrages, ajoûtez. En1725, Jean-Albert Fabricius a donné en Grec fit en Latin dansfa Bibliothèque des Auteurs qui ont écrit pour & contre la vé-rité de la Religion Chrétienne, la préface du livre De la Dé-monjlration Evangélique, compofée par cet Ancien, les premierschapitres du premier livre, fit la conclufion du dernier, quimanquent dans toutes les éditions.

E U T R O P E, Sophifte Italien, p. 208. col. 2. 1 . 1. après le motSuidas, ajoûtez, quoique fans fondement. 11 n’étoit félon tou-tes les apparences ni Sopbifte ni Italien. Le premier titre ne peutconvenir à un homme qui a rempli les emplois les plus confidé-rables, fit qui s’eft diftingué dans les armées, fit le fécond eftdétruit par le témoignage de Symtnaque, fon contemporain &fon ami, qui dans quelques unes des lettres qu’il lui a écrites faitentendre qu’Europe étoit Gaulois. IlL. 28. après le mot Scaliger, ajoûtez. Cependant bien des Sa-vans prétendent que cette Traduélion n’a jamais exillé.

Dans la même ligne fit la fuivante au lieu de. On doit encorefefouvenir, lifez. Quelques uns prétendentL. 34. après le mot Chrétien, ajoûtez. Mais cela n’eft pasexaéleinent vrai, fit voici à quoi il faut s’en tenir. Paul Win-froy, Diacre d’Aquilée, ne s’eft pas contenté d’ajoiïter quelquechofe: fes additions font confidérables, fit d’ailleurs il retranchabeaucoup de chofes d’Eutrope fit en tranfpofa quantité d’autres.

11 le continua aufli en huit livres, qui conduisent jufqu’â l’Em-pereur Léon l’Ifaurien, fit la dépofition de faint Germain, Pa-triarche de Conftantinople, après les premières années du hui-tième fiécle. A l’exemple deWinfroy, Landulphe Sagax, ouun autre Auteur inconnu, entreprit aufli de continuer cette Hi-ftoire, fit y fit des additions qui vont jufqu’à l’an de Jefus-Chrift 806. L’Ouvrage ainfi refondu fit augmenté contientvint - quatre livres, fit porte le titre à'Hiftoire mêlée.

Dans la même ligne après ces mots Mlle Le Févre, ajoûtez de?puis Madame Dacier,

L. 36. Nous avons de cet Auteur une belle Trdduétion Fran-çoife, avec des Notes, par M. l’Abbé Lézeau, imprimée depuisquelques années.

EUTYCH 1 EN, p. 209. col. 2. NB. Le Supplémentde Paris 1735, en parlant de cet Affranchi dit qu’on le fur-nommoit Comacon au lieu de dire ComazonE U X, p. 210. col. 1. NB. fous le mot D E U X il eft appel-lé Bertrand Deux ; mais le Supplément de Paris lui donne lenom de Bertaud d’Eux

E X P I L L I (Claude d’) p. 214. col. 1. 1 . 24. après ces mots£? en vers, ajoûtez , entre autres un Traité de l’OrthograpbeFrançoife, in folio, en 1618. On a imprimé fes Plaidoyers àParis, en 1612, in quarto, fit dans ce recueil on lui donne laqualité d’Avocat général au Parlement de Grenoble.

F.