lj IV R E XXIII, CHIP. XXI. 227
Les lois faites dans l’objet de la perfectioncliretienne furent sur-tout ccllcs par lesquellesil ota les peines des lois Pappiennes (i), et eilexempla, taut ceux qui n’etoient point maries,que ceux qui, etant maries , n’avoient pasd’enfants.
« Ces lois avoient ete etablies , dit un bisto-« rien(a) ecclesiastique, eomme si la multiplica-« tion de l’espece humaine pouvoit etre un ef-« fet de nos soins ; au lieu de voir que ce nom-« bre croit et dccroit selon l’ordre de la Provi-« denee.»
Les principes de la religion ont extreme-ment influe sur la propagation de l’espece hu-inaine : tantot ils Font encouragee, eommerlipz les Juifs, les Mahometans , les Guebres,les Chinois ; tantot ils Font cboquee , eommeils firent cliez les Romains devenus ehretiens.
On ne cessa de precher par-tont la conti-nence, c’est-ä-dire cette vertu qui est plus par-faite; parceque , par sa nature , eile doit etrepratiquee par tres peu de gens.
Constantin n’avoit point ,ote les lois deci-maires , qui donnoienL une plus grande ex-tension aux dons que le mari et la femme pou-voient se faire ä proportion du nombre de leursenfants. Tlicodose le jeune abrogea (3) encoreces lois.
(t)L o". unic. cod. Tlieorl. th 1 inßrm.pcv.n.ccclib..et. orbit. —(2) Soznm. lib. t, cap. 9.—( 3 ) Leg. Uet HI, cod. Thcod. de jure lib.