ItVRE XXIII, C.H AP. XI. lol
Amis: ils n’onf pas meine leurnourriture; com-mcnt pourroient-ils songer a la partager? Ilsne peuvent se soigner dans leurs maladies;comment ponrroient-ils elever des crcaturesqul sont dans une maladie conlinuelle, quiest l'enfance ?
C’est la faeilite de parier et rimpuissanced’examiner qni onl fall dire que plus les sujcts-etoient pauvres, plus les familles etoient nom-breuses; que plus on etoit cliarge d’impots ,plus on se niettoit en elat de les payer: deuxsopliismes qui ont toujours perdu et qui per-dront a jamais les monarebies.
La durete du gou verneinen t peut aller jus-qu’a detruire les sentiments naturels par lessentiraents naturels meines. Les femmes del’Amerique (i) ne se faisoient-elles pas arorterpour que leurs enfants n’eussenl pas des mai-tres aussi cruels?
CHAPITRE XII.
Du nombre de filles et de garcons dans differeuts pays.
J’ai deja dit qu’en (a) Europc il nait un peuplus de garcons que de filles. On a remarquequ’au .Tapon (3) il naissoit un peu plus de lillcsque de garcons: toutes choses egales, il y aura
(i) Relation de Thomas Gage , p. 58.—(?.) Au 11 \’*HAT, oll. IV.—(3) V0ye7.Rempler, qui rapporte undenombrement dcMiiaco.