tg(i de i’espkit des lots.passe dans la famille du raari. Le contraireesL, sans aucun inconvenient, ctabli ä For Lniose(i),oülemari vaformerccllc delafcmme.
Cette loi, qui fixe la famille dans une suitede personnes du meine sexe, conlribue beau-coup, independamment des prcmiers motifs,ä la propagation de l’espece liumaine. La la-niille est une sorte de propriete: iin liommequi a des enfanls du sexe qui ne la pcrpctuepas n’est jamais content qu’il u’en ait de celuiqui la perpelue.
Les noms qui donnent aux liommes l'ideed’une chose qui semble ne devoir pas perirsont tres propres a inspirer a cliaque famillele desir d’etendre sa duree. II y a des peupleseliez lesquels les noms distinguentles familles:il y en a oü ils ne distinguent que les person-nes; ce qui n’est pas si bien.
C II APITRE V.
Des divers ordres de femmes legitimes.
Q ltelquefois leslois et la religion ont ela-bli plusieurs sortes de conjonclions civiles; etcela est ainsi ehez les inaliometans, oü il y adivers ordres de femmes, dont les enfanls sereconnoissenl ]>ar la naissance dans la maison,ou par des eoplrats civils , ou meine par l’es-clavage de la mere, et la reconnoissance sub-sequente du pere.
(i) Le P. du Halde, tome I, page i65.